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jeudi, 15 mars 2012

" Plutôt choisir que subir". Votez en connaissance de cause.

Nous sommes toutes et tous acteurs de la vie politique. Le vote est un moyen de faire entendre sa voix et de désigner ainsi celle ou celui qui fera de l’Egalité une réalité en 2012. EgalitéLGBT2012.fr se veut également une campagne pour inciter les citoyen-ne-s à se déplacer aux urnes pour voter les :

  1. dimanches 22 Avril et 6 Mai 2012 pour l’élection présidentielle ;
  2. dimanches 10 et 17 juin 2012 pour les élections législatives.

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dimanche, 26 février 2012

En « 2012, l’Egalité n’attend plus ! » : Les mardi de la présidentielle

En cette période électorale, les acteurs Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans (LGBT) lyonnais s’associent pour interpeller les partis politiques sur les questions des droits LGBT.

Le débat politique "Les rendez-vous de la présidentielle" se tient chaque mardi de 19h00 à 21h00 au Domaine Bar (commerçant LGBT, 9 rue du jardin des plantes, dans le 1er), en partenariat avec Hétéroclite (média LGBT), la Lesbian & Gay Pride de Lyon et le Forum Gay et Lesbien de Lyon (associations LGBT).

Ce rendez-vous a pour but de questionner les représentants des candidats autour des grandes problématiques LGBT (Que comptent-ils faire s’ils sont à l’Elysée pour les droits LGBT, l’homoparentalité, le mariage, l’adoption, la lutte contre le SIDA, la parité femmes-hommes, le droit des trans, les interventions en milieu scolaire…?).

Ces débats sont présentés et animés par le Domaine Bar , Hétéroclite, la Lesbian & Gay Pride de Lyon et le Forum Gay et Lesbien de Lyon et sont suivis par les questions de l'assistance.

Chaque rencontre est filmée et sera retranscrite sur les sites des 4 partenaires. Elles viendront ainsi nourrir la campagne nationale d’interpellation « Egalité LGBT 2012 »: http://egalitelgbt2012.fr/.

Cette action politique n'a pas pour vocation à être partisane. Il s'agit là d'interpeller les pouvoirs politiques. Elle a pour but de permettre à chacun-e de pouvoir s'informer sur les projets des candidats et de voter en son âme et conscience.

L'objectif est de permettre aux personnes LGBT et à toute autre personne de pouvoir voter pour le candidat de leur choix mais en ayant connaissance de ce qu'il pense des personnes LGBT ainsi que de ces projets pour lutter contre les discriminations et pour l'Egalité.

Vous retrouverez les invitations à participer à ces débats sur les profils Facebook et sites du Domaine Bar , d'Hétéroclite et d’Egalité LGBT 2012

Retrouvez également toutes les revendications des associations LGBT sur http://egalitelgbt2012.fr/

Egalité LGBT 2012

La campagne « Egalité LGBT 2012 », une première dans le mouvement LGBT à travers les acteurs qu'elle rassemble (réunions des fédérations d'associations et des organisateurs de Marche des fiertés - Lesbian and Gay Pride de toutes les régions), se veut comme une campagne d'information du grand public et pédagogique sur les enjeux liés aux droits des LGBT et comme une action pour visibiliser les questions LGBT de manière plus générale dans la campagne électorale.

vendredi, 01 avril 2011

Pour défendre la laïcité et le vivre ensemble, participez au happening

Après nous avoir infligé le honteux débat sur l'identité nationale en 2010, l'UMP réitère avec un  débat soi-disant sur « la laïcité ».

Ne nous trompons pas ! Par le buzz médiatique qu'il orchestre autour de l’Islam, le parti au pouvoir cherche à masquer son échec politique en désignant des responsables des maux sociaux qui traversent notre pays. Cette logique de bouc émissaire est inacceptable, d'autant plus de la part d'un parti au gouvernement.

Pour éviter les polémiques, l’UMP cache sa volonté de stigmatiser une religion en particulier et ses pratiquants, derrière un terme positif qui nous rassemble, celui de « laïcité ».

Nous le savons : la loi de 1905 garantit la liberté de conscience à tous les citoyens en instituant la neutralité de l’État et de ses institutions. Elle ne doit pas servir à stigmatiser injustement une minorité.

La laïcité est un principe fondamental de notre République et un des fondements du vivre ensemble, c'est pourquoi nous refusons de nous taire et de laisser l'UMP et le gouvernement actuel la mettre en péril.

Pour défendre la laïcité et le vivre ensemble, participez au happening :

le mardi 5 avril à 18 h
devant la permanence départementale de l'UMP,
au 25 rue Edouard Herriot, 69001 Lyon,


le jour de la Convention nationale de l'UMP sur "la laïcité",

Dress code : venir avec une pancarte "Je suis la laïcité" ou "La laïcité, c'est moi".

Nous appelons les militants des associations de défense des Droits de l'Homme, syndicaux et politiques, les élu-e-s et tou-te-s les citoyen-ne-s à se joindre à nous afin de protéger les valeurs qui ont toujours dirigé nos actions et qui nous sont chères.

Les organisations signataires (par ordre alphabétique) :

- de défense des Droits de l'Homme : Fédération du Rhône de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), Forum Gay et Lesbien (FGL), Homosexualité Et Socialisme (HES) Lyon, Lesbian and Gay Pride (LGP) Lyon, SOS Racisme Rhône ;

- de laïcité : Union des FAmilles Laïques (UFAL) Rhône, Fédération des œuvres laïques (FOL) 69 ;

- de jeunesse : Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) Rhône, Jeunes Ecologistes de Lyon, Melting Potage, Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) Rhône, Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) Rhône,

- et syndicales : Fédération Syndicale Unitaire (FSU) Rhône, Union des Etudiants Communistes (UEC) Lyon, Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) Lyon, Union Nationale Lycéenne (UNL) Rhône.

vendredi, 25 mars 2011

Cantonales : le FN ne doit pas passer !

 

Nous tenons à manifester notre plus vive inquiétude suite aux résultats du 1er tour des élections cantonales dans le Rhône. Le Front National a atteint un score alarmant : il peut se maintenir au second tour dans 12 cantons sur 27 renouvelables. Ce score est une bien mauvaise nouvelle pour la République et pour la démocratie.


Cette situation est d’une gravité extrême, même si, à force de sondages, la réalité des scores de l’extrême droite semble devenue une donnée normalisée de la scène politique française, suscitant des commentaires dénués de toute indignation ou de toute caractérisation de ce phénomène.

Ce score élevé est également le résultat d'une abstention massive, notamment dans les quartiers populaires.

Elle démontre que les enjeux quotidiens des citoyen-ne-s français-e-s n’ont pas été entendus. Cette abstention sonne comme un désaveu et comme une mise à l’écart de la citoyenneté de fractions croissantes de la population.

Face à cette apathie politique, il est désormais du devoir des partis républicains de se montrer dignes des valeurs républicaines et d’être à nouveau en mesure de proposer un projet de société qui permette aux Français de se projeter avec confiance dans l’avenir, bien loin du projet haineux et raciste d’un Front National.


Nous appelons tou-tes-s les citoyen-ne-s à aller voter, au nom d’un droit fondamental d’expression et de liberté, dont ils disposent, et à donner leur voix au candidat républicain, pour faire barrage au Front national, au nom de leurs valeurs humanistes et républicaines.


Les organisations signataires : Fédération du Rhône de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), SOS Racisme – Rhône, Lesbian and Gay Pride de Lyon (LGP Lyon), Forum Gay et Lesbien (FGL), Homosexualité Et Socialisme – Lyon (HES), Fédération Syndicale Unitaire – Rhône (FSU), Union Nationale des Étudiants de France – Lyon (UNEF), Union Nationale Lycéenne – Rhône (UNL), Jeunes Écologistes – Lyon, Mouvement des Jeunes Communistes Français – Rhône (MJCF), Mouvement des Jeunes Socialistes – Rhône (MJS), Union des Étudiants Communistes – Lyon (UEC).

jeudi, 24 mars 2011

faire barrage au Front national et donnons nos voix au candidat républicain.

La Lesbian and Gay Pride de Lyon, SOS Racisme Rhône et La fédération du Rhône de la Ligue des Droits de l’Homme tiennent à manifester leur plus vive inquiétude suite aux résultats du 1er tour des élections cantonales dans le Rhône. Le Front National a atteint un score alarmant : il peut se maintenir au second tour dans 11 cantons sur 27 renouvelables. Ce score est une bien mauvaise nouvelle pour la République et pour la démocratie.


Nos associations dénoncent aussi le discours de Philipe COCHET, Secrétaire Départemental de l’U.M.P. qui refuse l’idée d’un front républicain pour contrer le Front National. Il devient urgent pour l’UMP de mettre en place une barrière sanitaire contre la haine, le racisme, l’homophobie et la transphobie.


Le score très faible de l’UMP montre que la stratégie poursuivie par le parti majoritaire qui consiste à se lancer dans une « course à l’échalote » avec le Front National, est catastrophique pour la République. C’est cette stratégie qui légitime et encourage le vote Front National.


Cette situation est d’une gravité extrême, même si, à force de sondages, la réalité des scores de l’extrême droite semble devenu une donnée normalisée de la scène politique française, suscitant des commentaires dénués de toute indignation ou de toute caractérisation de ce phénomène.
Nos associations appellent donc la fédération du Rhône de l’UMP d’entendre enfin raison. Ils doivent appeler à voter contre le camp de la haine.


Ce score élevé est également le résultat d'une abstention massive, notamment dans les quartiers populaires. Elle démontre que les enjeux quotidiens des citoyen-ne-s français-e-s n’ont pas été entendus. Cette abstention sonne comme un désaveu et comme une mise à l’écart de la citoyenneté de fractions croissantes de la population. Face à cette apathie politique, il est désormais du devoir des partis républicains de se montrer dignes des valeurs républicaines et d’être à nouveau en mesure de proposer un projet de société qui permette aux Français de se projeter avec confiance dans l’avenir, bien loin du projet haineux et raciste d’un Front National.


La Lesbian and Gay Pride de Lyon, SOS Racisme Rhône et La fédération du Rhône de la Ligue des Droits de l’Homme, appellent tous les citoyen-ne-s à aller voter, au nom d’un droit fondamental d’expression et de liberté, dont ils disposent, et pour lequel, de l’autre côté de la Méditerranée, des gens combattent, au péril de leurs vies.


Elles appellent, au nom de leurs valeurs humanistes et républicaines, tous les citoyen-ne-s à faire barrage au Front national et donner leurs voix au candidat républicain.

vendredi, 04 mars 2011

Un mot, des morts: défendons le droit au séjour des malades

Voici le courrier que je viens d'adresser à tous les parlementaires de la Région Rhône-alpes au nom de la Lesbian and Gay Pride de Lyon.

Le droit au séjour pour soins des étrangers gravement malades est menacé par le projet de loi sur l’immigration qui sera examiné en deuxième lecture à l’Assemblée Nationale à partir du 8 mars prochain.

 


Contre le vote du Sénat, le gouvernement vient de réintroduire devant votre Assemblée un amendement adopté par la Commission des lois le 16 février remettant en cause le droit au séjour des étrangers gravement malades qui vivent en France et qui ne peuvent pas accéder aux soins dans leur pays d’origine (article 17 ter du projet de loi sur l’immigration).

 

 

Les motifs exposés par le gouvernement pour justifier cette réforme ne résistent pourtant pas à un examen sérieux.

 

La protection actuelle des étrangers gravement malades est en effet d’ores et déjà encadrée par des conditions et une procédure très strictes. Elle concerne, après douze ans d’application, un "nombre d’étrangers qui s’est stabilisé" (voir rapport au Parlement, les orientations de la politique de l’immigration, Cici, 12/2009, p.61).

 

 

La loi actuelle ne s’applique qu’aux étrangers résidant déjà en France et ne constitue en aucun cas un moyen pour être autorisé à venir en France pour se faire soigner. Toutes les études épidémiologiques démontrent d’ailleurs que la migration pour raison médicale demeure exceptionnelle.

 

 

Tout en démontrant que cette réforme serait financièrement coûteuse, tant la société civile que le monde des professionnels de santé ont dénoncé ses conséquences extrêmement graves en termes de droit des personnes concernées et de santé publique.

 

 

En effet, le remplacement de la condition actuelle de « non accès effectif au traitement approprié dans le pays d’origine » en seule « indisponibilité du traitement approprié » ne permettra plus de garantir qu’un étranger gravement malade vivant en France puisse être effectivement soigné en cas de renvoi dans son pays d’origine (objectif de la loi de 1998).

 

 

Pour apprécier l’accès effectif aux soins, il faut prendre en compte des facteurs multiples :

 

 

l’état des structures sanitaires du pays ;

 

l’offre quantitative de soins et leur couverture territoriale ;

le manque de personnel médical ;

les ruptures fréquentes de stocks;

le coût des traitements ;

l’existence ou non de couverture maladie permettant une prise en charge financière.

 

Lorsque les traitements existent mais que l’on ne vérifie pas si les malades peuvent les obtenir, il s’agit alors de disponibilité. Dans la plupart des pays en développement, les traitements peuvent être disponibles (dans une clinique) mais ils sont très rarement accessibles (réservés à l’élite).

 

 

Il est donc paradoxal de vouloir à la fois changer la loi votée en 1998 et souhaiter « l’appliquer à la lettre ». Il est politiquement et juridiquement vain de soutenir cette réforme et de vouloir préserver l’ensemble « des instructions ministérielles d’application » qui depuis 1998 prennent en compte les conditions effectives d’accès aux soins dans les pays d’origine en se fondant sur les termes de la loi actuelle.

 


Aucun changement récent dans l’application de la loi actuelle ne justifie davantage une telle réforme présentée dans les mêmes termes par le gouvernement depuis plusieurs années pour ne plus avoir à tenir compte des multiples facteurs faisant obstacle à l’accès effectif aux soins des étrangers gravement malades résidant en France en cas de renvoi dans leurs pays d’origine (voir les mobilisations des professionnels de santé, suite au rapport IGA en 2002 et à l’avant projet de loi sur l’immigration en décembre 2005, ayant entraîné dans le passé l’échec de ce même projet de réforme).

 

 

Quant à la jurisprudence du Conseil d’Etat d’avril 2010, elle n’a rien changé à l’interprétation de la loi actuelle par les autorités médicales.

 

 

Dès 1998, le Ministre de l’intérieur écrivait en effet à l’ensemble des préfets que "la possibilité pour l’intéressé de bénéficier ou non du traitement approprié à son état de santé dans son pays d’origine dépend non seulement de l’existence des moyens sanitaires adéquats mais encore des capacités d’accès du patient à ces moyens" (Circ. min. du 12 mai 1998 d’application de la loi sur l’immigration du 11 mai 1998).

 

Cette circulaire n’a jamais été contredite et a été réaffirmée par instructions du Ministère de la Santé du 30 septembre 2005, du 23 octobre 2007 et du 29 juillet 2010. C’est sur la base de ces textes prenant en compte de manière constante les possibilités concrètes d’accès aux soins dans les pays d’origine que les autorités médicales examinent depuis plus de 12 ans les demandes de régularisation des étrangers gravement malades résidant en France.

 


La jurisprudence du Conseil d’Etat n’a fait que rappeler la bonne application du droit face à certaines dérives dans les Préfectures.

 

 

Le rapporteur public au Conseil d’Etat avait d’ailleurs souligné que le Ministère de l’Intérieur, en refusant que soient prises en compte les possibilités effectives d’accès aux soins dans le pays d’origine dans le cas particulier de cette affaire contentieuse, soutenait une position contraire aux instructions qu’il avait données à ses propres services sur la base de la loi actuelle.

 

 

Les termes équilibrés de la loi votée en 1998 sont le résultat d’une longue réflexion tout au long des années 1990 pour qu’elle remplisse son objectif : éviter qu’un refus d’admission au séjour en France ne signifie la condamnation à mort d’une personne malade.


 

Pour que cet objectif continue d’être atteint, nous en appelons à votre responsabilité de parlementaire pour vous opposer à toute modification de loi actuelle.

 

 
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