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lundi, 22 mars 2010

Grossetête se prend une gauche par Jean Jack Queyranne

La gauche a remporté dimanche les élections régionales en Rhône-Alpes, décrochant au passage la majorité absolue.

Jean-Jack Queyranne, président socialiste sortant, atteint 50,76% et ses listes devraient obtenir 100 des 157 élus régionaux.

Selon nos informations, la répartition donnerait 48 sièges au PS, 5 aux radicaux de gauche, 37 à Europe écologie, et 10 au Front de gauche.

En Rhône-Alpes, la gauche progresse de quatre points par rapport à 2004 (46,52%).

La droite dépasse à peine 34,02%.

Françoise Grossetête s'est donc pris une bonne gauche par Jean Jack Queyranne.

C'est la 1er fois qu'un Président sortant est réélu en Rhône-Alpes.

jeudi, 11 mars 2010

Zoom sur Jean Jack QUEYRANNE et Elisa MARTIN

Jean Jack Queyranne et Elisa Martin, candidat-e-s aux élections régionales, s’engagent contre les discriminations qui pèsent sur les lesbiennes, les gays, les bis et les trans (LGBT). Ils proposent en particulier la création, dans chaque région, d’une mission de lutte contre les discriminations et d'un Observatoire des discriminations.

Cette mission travaillera en lien avec la Halde, qui n’a malheureusement pas les moyens d’agir dans les régions. Elle s’appuyera sur les associations qui agissent pour la défense des droits des personnes LGBT.

Ces deux candidat-e-s proposent également des campagnes d'affichage contre les violences homophobes et transphobes et continueront de soutenir les projets et les actions des associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans.

Pour les revendications nationales, ces deux candidat-e-s sont pour:

  • l'ouverture du mariage aux couples de même sexe,
  • la procréation médicalement assisté,
  • l'adoption pour les couples de même sexe,
  • la dépsychiatrisation des trans,
  • la reconnaissance dans la loi des discriminations liées à l'identité de genre.

Jean Jack QUEYRANNE souhaite créer une « hotline » permettant à tout jeune de s’informer sur sa santé, sur sa sécurité et face à toute situation de détresse et de discrimination. Il souhaite également la création d'un Centre régional de la santé et du bien-être, qui regroupera : une maison de santé, une maison médicale de garde, un espace de prévention et d’accueil et un lieu dédié aux associations. Il s'engage à développer  des maisons départementales sur le même modèle.

Jean Jack QUEYRANNE veut mettre en place un « Pass Contraception », ouvrant droit gratuitement à une consultation médicale, à des examens et à la prescription d’un contraceptif. Cet accompagnement se fera sous le contrôle d’un médecin ou d’une infirmière scolaire dans les lycées ou établissements de formation relevant de la Région et en associant les élèves des établissements sanitaires et sociaux et les associations spécialisées.

Elisa MARTIN propose par ailleurs la création d’une vice-présidence pour l’égalité et contre les discriminations, avec les moyens humains et financiers afférents bien évidemment.

Elisa MARTIN est également favorable à l'élargissement de la carte M’RA à une offre de soins, de santé et de prévention.

Pour finir, de tous les candidats, Jean Jack QUEYRANNE et Elisa MARTIN sont les seul-e-s à être favorable aux congés parentaux pour les familles homoparentales lors de la naissance d’un enfant. Ainsi ces deux candidat-e-s veulent mener une consultation avec les organismes paritaires compétents pour que des congés parentaux aux partenaires des femmes venant d’accoucher et des hommes venant de reconnaître un enfant (autorisation exceptionnelle d’absence de quatorze jours en application de l’art. 59 al. 3 de la loi 84-5) puissent être envisagés.

Même si le projet de réforme des collectivités territoriales met en danger la capacité d’action des conseils régionaux dans ces domaines, les projets présentés par Jean Jack QUEYRANNE et Elisa MARTIN aux élections des 14 et 21 mars montrent que ces deux candidat-e-s veulent aller plus loin.

Face à eux, Françoise GROSSETETE ne propose rien. Pour elle « L’homosexualité et la transsexualité, dans leurs droits comme dans leurs revendications, sont des sujets de société et non pas des enjeux régionaux ». Elle a  délibérément tourné le dos à des questions importantes qui sont du ressort de la Région. Pour elle, les questions Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans ne font pas partie de ses priorités. Les réponses aux questionnaires des associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans démontrent la vacuité de son programme sur ces questions et le vide abyssal de son projet.

L’ouverture du mariage aux couples de même sexe et la reconnaissance de l’homoparentalité par l’ouverture de l’adoption aux couples de même sexe sont des projets soutenus uniquement par la Gauche plurielle. Ces propositions dépendent de réformes législatives que l’Assemblée nationale élue en 2007 n’est pas prête à adopter. La droite s’y oppose. Les responsabilités que la gauche plurielle exerce dans les collectivités territoriales dont elle a la charge peuvent lui permettre d’inventer d’autres instruments pour faire avancer l’égalité des droits et pour lutter contre les discriminations. Les élections régionales de 2010 seront l’occasion pour les élu-e-s de la Gauche plurielle de répondre à la politique mise en œuvre par la droite.

 

Les Régions peuvent se donner les moyens de lutter contre les discriminations. Jean Jack QUEYRANNE et Elisa MARTIN l'ont compris. Les projets régionaux de Jean Jack QUEYRANNE et Elisa MARTIN permettront de réduire les effets d’une politique gouvernementale fermée aux revendications des associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans.

Je souhaite vraiment que Jean Jack QUEYRANNE arrive en tête le soir du 1er tour des élections régionales, ce dimanche 14 mars, que la liste menée par Elisa MARTIN puisse atteindre les 7% et que le Modem n'arrive pas à frôler les 5%.

Face à l'immobilisme de la Majorité Présidentielle, ne faisons pas prendre à Rhône-alpes un temps de retard

 


une région de retard #3
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région de retard #1
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mercredi, 10 mars 2010

Compte-Rendu du café politique du 23 février 2010

Merci à l’association Chrysalide pour ce compte-rendu.

Des associations LGBT de Lyon ont invité des représentants de chaque liste aux régionales des 14 et 21 mars 2010 à s’exprimer sur les questions LGBT. Voici un compte-rendu des propositions des candidats.

Etaient présents :
- Front de Gauche (FG) : Katia Philippe
- MoDem (MD) : Hervé Morel
- Parti Socialiste (PS) : Stéphane Gomez
- Europe Ecologie (EE) : Edith Oresta
- Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) : Catherine Faivre d’Arcier

Etaient absents :
- Front National
- Union de la Majorité Présidentielle

Le FN n’a pas donné d’explication au fait qu’il ne viendrait pas. L’UMP a fait savoir par communiqué de presse que "l’homosexualité et la transsexualité, dans leurs droits comme dans leurs revendications, sont des sujets de société et non pas des enjeux régionaux".

Les représentants des listes ont été interpellés sur 6 points :
- Quelle politique de lutte contre les discriminations au sein de la région ?
- Quelles actions de sensibilisation auprès des jeunes à l’homophobie et à la transphobie ?
- Comment aider les victimes de discriminations ?
- Quels soutiens aux associations LGBT ?
- Quels projet concernant la santé, et notamment le VIH ?
- Quelles positions sur des évolutions nationales telles le mariage homo, l’adoption, la stérilisation des trans, la dépsychiatrisation ?

1 - Quelle politique de lutte contre les discriminations au sein de la région ?

L’équipe sortante (PS) a déjà accordé les mêmes droits, notamment pour événements familiaux. Toutes les listes entendent les maintenir, à l’exception du MD, qui "a été gêné par cette question", considère que "prendre des mesures spécifiques pour les agents de la région n’est pas une bonne idée" et qu"il n’y a pas de discrimination au sein de la région".

Le FG entend également renforcer les stages de sensibilisation aux discriminations proposés aux agents de la région, pas assez fréquentés.

EE souhaite que le soutien aux associations et partenaires de la région cesse dès lors que ces entités ont des pratiques discriminatoires.

2 - Quelles actions de sensibilisation auprès des jeunes à l’homophobie et à la transphobie ?

Le PS, le FG et le NPA proposent des campagnes de sensibilisation.

Le PS souhaite sensibiliser les directeurs d’établissements scolaires (lycées et CFA).

Le FG souhaite aider les associations à obtenir un agrément ministériel leur permettant d’effectuer des interventions en milieu scolaire.

3 - Comment aider les victimes de discriminations ?

EE et FG proposent la mise en place d’un observatoire des discriminations. EE envisage des actions avec des acteurs de terrain.

FG et MD souhaitent la mise en place d’une vice-présidence de l’égalité des chances.

MD souhaite également des délégués de classe représetant la région, servant de relais. Dans le même esprit, il souhaite des relais entre la région et les associations. Cependant, MD rappelle que la première des discriminations, c’est de ne pas avoir d’emploi, et qu’il y a 500.000 personnes illettrées. Il s’agira donc de la priorité du MD.

FG souhaite que les conseillers juridiques existants à la région soient développés et que leur existence soit mieux connue en communiquant plus sur leur existence.

NPA considère que souvent les victimes sont en situation de dépendance financière de leurs conjoints ou de leur famille. Il souhaite donc créer des appartements d’accueil destinés à accueillir les victimes, et à plus long terme favoriser leur autonomie financière.

Le PS indique qu’il soutiendra notamment les associations dans les plaintes déposées en cas d’agressions, pour que les circonstances aggravantes d’homophobie soient reconnues par le parquet.

4 - Quels soutiens aux associations ?

Toutes les listes proposent des conventions sur plusieurs années (2 pour EE, 3 pour FG) afin que les associations ne s’épuisent pas dans des dossiers, et puissent effectuer des projets sur plusieurs années. EE voudrait inciter les associations à se regrouper en collectifs.

Le MD précise cependant que financièrement, il ne pourront pas faire mieux que ce qui existe aujourd’hui. Le FG propose en revanche de tripler le budget destiné à la santé et aux associations.

Toutes les listes à l’exception du PS dénoncent la politique d’appels à projet qui leur semble contraire à l’idée d’un travail associatif efficace. Le PS rappelle qu’il s’agit de la loi.

Le NPA se propose de se faire le porte-parole des revendications des associations.

Le PS rappelle que la présidence sortante a donné 100.000€ de subventions aux associations LGBT durant sa mandature. Un festival de films LGBT va naître l’an prochain grâce à ce soutien. Le PS s’engage aussi à venir lors de la Marche des Fiertés et d’autres événements associatifs.

5 - Quels projet concernant la santé, et notamment le VIH ?

A propos de la prévention VIH, le MD dit : "je ne sais plus quoi faire quand je constate le bareback et sa progression".

FG souhaiterait plus de permanents dans des associations, comme AIDES, dont la branche rhone-alpine a trop peu de salariés pour pouvoir couvrir les 8 départements.

NPA veut développer les outils de prévention dans les établissements, et que le service public se développe au lieu de continuer à être mis en danger avec les politiques actuelles.

PS souhaite développer la prévention en milieu festif, sensibiliser les médecins scolaires davantage. Au delà du VIH, le PS dénonce les déclarations de la ministre de la santé concernant la pseudo dépsychiatrisation des trans, qui n’a pour seul but que de préparer un déremboursement.

6 - Quelles positions sur des évolutions nationales, telles le mariage homo, l’adoption, la stérilisation des trans, la dépsychiatrisation ?

Le PS dénonce fermement les stérilisations exigées pour le changement d’état-civil, comparant cela à de l’eugénisme et indiquant qu’on est "en plein délire". Il appelle à une dépsychiatrisation effective, et dénonce le rapport récent de la Haute Autorité de Santé qui au contraire appelle à plus de psychiatres, et à un test de vie réel inacceptable et abberrant. Il appelle également à la prise en compte de la transphobie dans les lois contre les discriminations.

NPA indique qu’il prône la liberté de disposer de son corps. Il pense que dans leur combat, les trans devraient se rapprocher des femmes à propos de la ligature des trompes.

FG trouve inacceptable que des personnes trans se voient refuser l’accès aux soins dans des établissements de santé, sera vigilante sur cet aspect et sensiblisera les directeurs. Elle souhaite la mise en place de centres de compétences destinés au personnel médical afin de les sensibiliser sur l’accueil des personnes, et en particulier des trans, afin d’éviter les vexations dont ils sont victimes. Elle aussi souhaite que la transphobie soit condamnée au même titre que le racisme ou l’homophobie dans la loi.

MD indique qu’ils se sont positionnés sur les mêmes droits et les mêmes devoirs concernant les couples pacsés et mariés. En revanche, il n’y a pas de positionnement concernant un droit au mariage des couples homosexuels. Le MD découvre ce soir l’exigence de stérilisation. Concernant le psychiatre, il indique que dans la mesure où il y a des opérations irréversibles, il convient d’avoir un avis psychiatrique préalable. Il fait la comparaison avec une éventuelle autorisation de l’euthanasie, qui devrait de la même manière être précédée d’un avis psychiatrique.

EE trouve inacceptables les humiliations subies par les trans en milieu hospitalier. Elle pense que la psychiatrisation a pour cause une surmédicalisation dans l’air du temps, à l’instar de celle des femmes enceintes. Concernant le mariage homosexuel, EE estime qu’il s’agit là d’un combat à mener sur la durée, qu’il faudra que les associations luttent, et qu’il s’agit d’une question qui fait débat au sein d’EE.

Remarques générales

Nous avons noté des références fréquentes à la situation des personnes trans au cours du débat. Le terme "transphobie" a été utilisé par tous à de très nombreuses reprises, même si le MD a au début hésité sur le terme, disant une fois "transbophobie".

samedi, 27 février 2010

Moment de détente avant la tempête: Grossetête va voir de quel bois je me chauffe

vendredi, 26 février 2010

Elections régionales: l’absence de l’UMP à un débat LGBT fait polémique

Les questions LGBT ne seraient-elles pas un enjeu régional? La question est posée, en pleine campagne électorale, par l'absence de la candidate UMP à un débat associatif en Rhône-Alpes. Les questions LGBT ne seraient-elles pas un enjeu régional? La question est posée, en pleine campagne électorale, par l'absence de la candidate UMP à un débat associatif en Rhône-Alpes.

 

L'approche des élections régionales suscite un peu partout des débats autour des questions LGBT (comme en Ile-de-France, lire notre compte-rendu). Mais en Rhône-Alpes, c'est la composition du plateau d'invités qui fait débat, ou plutôt polémique. En cause: l'absence de la candidate UMP, Françoise Grossetête, à un débat prévu hier à Lyon.

 

Les associations LGBT, au premier rang desquelles la Lesbian & Gay Pride (LGP) de Lyon, déplorent aujourd'hui «cette stratégie de la chaise vide» et n'hésitent pas à dénoncer un «manque de courage politique». Elles notent même que «seuls l'UMP et le Front national ont décliné (leur) invitation»…

 

Les LGBT, pas un enjeu régional?


Pire encore aux yeux des associations: la justification donnée par la candidate de droite dans un communiqué. «Déconcertantes, stupéfiantes et inquiétantes», les qualificatifs ne manquent pas pour s'insurger des raisons données. Selon ce texte publié par l'équipe de campagne de la candidate UMP, que TÊTU s'est procuré, «L'homosexualité et la transsexualité, dans leurs droits comme dans leurs revendications, sont des sujets de société et non pas des enjeux régionaux». D'où le refus de participer au débat.

 

Pourtant, «les exemples ne manquent pas pour démontrer que les compétences régionales peuvent être des puissants leviers pour lutter contre les discriminations», répondent les associations, qui citent notamment l'apprentissage, la formation, l'emploi, les lycées, la santé ou sport, qui font bien partie des compétences régionales, «comme en ont d'ailleurs pris conscience la majorité des listes, qui ont des propositions concrètes dans ce sens» en Rhône-Alpes. «Mais Françoise Grossetête reconnaît n'avoir aucune proposition concrète à nous soumettre. Elle avoue sans rougir que les questions lesbiennes, gays, bi et trans ne font pas partie de ses priorités», conclut David Souvestre, président de la LGP Lyon.

 

Embarras dans l'équipe de campagne.


Interrogée par TÊTU, l'équipe de campagne de Françoise Grossetête admet son embarras. «Ce n'est pas un boycott», explique-t-on, «et c'est malheureux que ça ait été détourné de la sorte». On assure d'ailleurs que la candidate «est très sensible à ces questions, elle a d'ailleurs reçu des représentants associatifs» durant la campagne qui l'a menée au Parlement européen.

En fait, la raison de cette absence serait l'annonce publiée dans la presse locale selon laquelle ce débat était organisé par Jean-Jack Queyranne, le président socialiste sortant au Conseil régional. Le temps que cette information – erronée – soit démentie, l'agenda de la candidate était plein. D'où l'idée de justifier hier son absence, en la justifiant par la non-pertinence du débat comme cité plus haut, et en la remplaçant par une autre proposition: «recevoir, au sortir des élections, une délégation représentative des associations pour échanger ensemble sur ces sujets de société qui nécessitent recul et réflexion». Mais «aujourd'hui, personne ne m'a contactée pour saluer cette initiative et répondre présent», déplore une membre du staff de campagne de Françoise Grossetête.

 

Se voulant tout de même «fair play», David Souvestre, de la Lesbian & Gay Pride, a envoyé à la candidate UMP un «questionnaire» sur les questions LGBT. «Espérons qu'en planchant sérieusement sur ces questions, cela aura un effet pédagogique sur elle pour comprendre enfin les compétences des régions…» Mais une réponse écrite suffira-t-elle à apaiser l'ire des militants?

 

lundi, 22 février 2010

Débat pour les Régionales : Qui sera présent-e ?

Demain, dix associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans (LGBT) organisent un débat pour les élections régionales 2010 :

Élections Régionales 2010 : les Droits des LGBT ne seront pas oubliés
Mardi 23 février à 20h00
Café le Moulin Joli
1, rue Puits Gaillot (69 001 Lyon)
Métro Hôtel de Ville de Lyon

Seront présent-e-s :

  •  Azouz BEGAG (Modem) sera représenté par Hervé MOREL;
  • Philippe MERIEU (Europe Ecologie) sera représenté par Patrick PELEGE ; 
  • Jean-Jack QUEYRANNE (PS) sera représenté par Stéphane GOMEZ ; 
  • Elisa MARTIN (Front de Gauche) sera représentée par Katia PHILIPPE ; 
  • Myriam COMBET (NPA) sera représentée par Catherine FAIVRE D’ARCIER ;

Françoise GROSSETETE (UMP) devrait être représentée par un candidat-e. Pour l’instant, ils ne sont pas en mesure de nous donner un nom.

Quant à Bruno GOLLNISH (FN), il refuse que sa liste participe à ce débat.

Ce débat sera l’occasion pour nos associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans et de défense des droits de l’Homme d’interpeller les candidat-e-s pour qu’ils se positionnent avec clarté sur toutes nos revendications. Nous leur demandons de s’engager en faveur du respect des Droits des personnes Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans dans notre Région. Nous souhaitons obtenir des engagements forts pour l’Egalité :

Élections Régionales 2010 : les Droits des LGBT ne seront pas oubliés
Mardi 23 février à 20h00
Café le Moulin Joli
1, rue Puits Gaillot (69 001 Lyon)
Métro Hôtel de Ville de Lyon

 
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