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mercredi, 24 mars 2010

Les mauvais perdants


Amère défaite de l'UMP en Rhône-Alpes
envoyé par rhonealpes2010. - L'actualité du moment en vidéo.

vendredi, 19 mars 2010

Chaque voix compte: surtout en rhône-alpes

En Rhône-alpes: 21 mars prochain, faisons barrage à la droite extrême et à l'extrême droite,donnons de la force à la Gauche et votons pour les listes de rassemblement de la gauche et des écologistes menées par Jean-Jack Queyranne


Chaque voix compte: le clip de la gauche et des écologistes
envoyé par PartiSocialiste. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

jeudi, 18 mars 2010

Jean Jack Queyranne, Président

Chèr(e)s ami(e)s

J-3 avant le jour du vote pour faire le choix de Rhône-Alpes, le choix d'une région d'avance.

Jean-Philippe, Justine, Pierre, Aliénor et les autres témoignent avec conviction : une région efficace, c’est une région partenaire du quotidien. Extraits :

- le Développement durable !

La preuve par le développement durable

les Bourses Explo’Ra !


Justine nous parle de la bourse Explo'RA Sup
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- les TER !


Pierre Jacquet sur le TER
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- la Carte M’Ra !


Alienor M'RA
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A l'inverse, visionnez le contre-modèle absolu à une région d'avance, des fictions décalées d'un modèle que nous rejetons en bloc: c'est le projet de Françoise GROSSETETE



une région de retard #2
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région de retard #1
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une région de retard #3
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une région de retard #4
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Soutenons  Jean-Jack Queyranne et donnons un  temps d'avance à notre Région: le 21 mars, votons pour la Liste de rassemblement de la Gauche et des Ecologistes

mercredi, 03 mars 2010

Des régions toutes roses ?

Les 14 et 21 mars se tiendront les cinquièmes élections régionales qui renouvelleront les vingt-six conseils régionaux de métropole et d’outre-mer. Parmi les multiples enjeux de ces élections, les questions liées aux personnes LGBT ne sont pas oubliées.

A priori, les élections régionales ne constituent pas le cadre le plus propice pour parler des droits des gays et des lesbiennes. Bien des combats menés par les militants de la cause LGBT le sont en effet à l'échelon national (droit au mariage, à l'adoption...), départemental (aide sociale et médicale à destination des gays âgés ou séropositifs), ou municipal (cérémonie de PACS dans les mairies). Pour autant, on aurait tort de considérer que les problématiques LGBT sont totalement absentes des politiques régionales. Depuis presque trente ans, les compétences des conseils régionaux n'ont en effet cessé de s'élargir, et englobent de plus en plus des domaines tels que l'économie, l'attractivité du territoire, mais aussi l'éducation ou la santé. Aussi le tissu associatif LGBT rhônalpin s'est-il mobilisé à l'occasion des élections, et a cherché à connaître les positions et les programmes de chacune des listes candidates. Le 23 février, dix associations organisaient ainsi un débat au café Le Moulin Joli (Lyon 1er) auquel chaque parti était invité à envoyer un représentant pour venir exposer sa vision de l'action régionale en faveur de l'égalité des droits, du combat contre les discriminations, de la lutte contre le sida, etc. Sur les neuf listes participant à ces élections dans notre région, cinq ont répondu présentes à l'appel et envoyé leur missi dominici : Catherine Faivre d'Arcier pour le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Kathia Philippe pour le Front de Gauche, Édith Oresta pour Europe Écologie, Stéphane Gomez pour le Parti Socialiste et Hervé Morel pour le Modem. L'absence d'un représentant du parti présidentiel a été évidemment très remarquée et critiquée, d'autant plus que Françoise Grossetête (tête de liste UMP en Rhône-Alpes) n'a fait connaître sa défection qu'à la toute dernière minute (voir l'entretien en page 5).

De l'importance des associations

Sans surprise, la majorité sortante au sein de l'exécutif régional (socialistes, communistes et écologistes), a défendu «une approche non fractionnelle, transversale et globale» en matière de lutte contres les discriminations et s'est félicitée d'un «bon bilan» en matière de droits des LGBT, un avis d'ailleurs partagé par les associations (voir l'entretien en page 5). Le consensus entre les participants, à la fois sur ce qui a été fait ces six dernières années et sur ce qu'il convient de faire pour les prochaines, a été assez large. Chacun a ainsi reconnu l'importance du soutien financier de la Région aux associations, un levier essentiel de sa politique de lutte contre les discriminations. Stéphane Gomez (PS) a rappelé que le budget alloué sur l'ensemble de la mandature par le Conseil régional aux associations LGBT s'élevait à 100 000€, une somme qui contraste agréablement, aux yeux de la Lesbian & Gay Pride de Lyon, avec celle, «dérisoire», accordée par la majorité précédente. Pour autant, Édith Oresta (Europe Écologie), qui a elle-même milité au sein d'associations de lutte contre le sida, a estimé qu'il fallait «passer à une étape supérieure» et déploré la précarité dans laquelle se trouvent de nombreuses associations. Elle a été rejointe sur ce point par Katia Philippe (Front de Gauche), qui estime qu'il faut tripler les aides actuellement versées aux associations et accorder à certaines des subventions pluriannuelles afin de leur permettre de mener des projets à long terme. Parmi les autres propositions évoquées ce soir-là par les partis : la création d'une seizième vice-présidence au sein du Conseil régional dédiée à l'Égalité des Chances, qui permettrait de coordonner plus efficacement la lutte contre les discriminations. Car, ainsi que l'a déploré Katia Philippe, «toutes les formes de discrimination persistent dans la région». Elle a par exemple regretté que seule la moitié des missions locales d'insertion rhônalpines (ces organismes chargés de favoriser l'insertion socioprofessionnelle des jeunes, et en particulier des demandeurs d'emplois) ait intégré dans leur action un volet “citoyenneté et lutte contre les discriminations“. Tous les candidats ont cependant admis que la région, à elle seule, ne pouvait régler tous les problèmes et qu'une grande partie des réponses qu'il convenait d'apporter était du ressort de l'État. «Parfois, l'action gouvernementale va même à l'encontre des ambitions définies par la région» : c'est du moins l'avis de Catherine Faivre d'Arcier (NPA), qui a estimé qu'«avec sa politique de casse sociale, le gouvernement favorise l'exclusion». Telle est la situation rencontrée, selon elle, par les jeunes homos que la précarisation rend financièrement dépendants de leurs parents, alors même que certains rencontrent de très fortes difficultés à faire accepter leur orientation sexuelle au sein de leurs familles. C'est pourquoi le NPA a proposé «des appartements d'accueil pour les jeunes en rupture avec leur milieu familial».

La question trans en débat

Même si tous les partis présents au débat semblaient pour une fois s'accorder sur les progrès réels accomplis durant la dernière mandature, certaines divergences persistent. Pour Hervé Morel, «même si Azouz [Begag, tête de liste Modem en Rhône-Alpes, NdlR] a tendance à dire qu'il est d'accord avec les propositions de tout le monde», l'équilibre des dépenses publiques doit absolument être respecté, ce qui implique évidemment des choix budgétaires parfois difficiles. Exactement le genre de propos qui a le don de faire bondir Catherine Faivre d'Arcier, qui, elle, ne manque pas d'idées pour trouver les fonds nécessaires, à commencer par «arrêter d'aider financièrement les entreprises qui licencient et les lycées privés, auprès desquels la région n'a aucune obligation» et qui ont, selon elle, englouti pas moins de quinze millions d'euros dans le budget 2010. Autre point de divergence : Katia Philippe propose la mise en place d'un Observatoire de lutte contre les discriminations là où Stéphane Gomez juge suffisante la cellule de veille et d'alerte déjà existante. Mais c'est à propos de l'accompagnement du parcours médical des trans, que le ton a été le plus vif. L'ensemble des participants s'est certes accordé pour réclamer l'introduction dans la loi du 30 décembre 2004 (celle qui a donné naissance à la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations) d'un dix-neuvième critère de discrimination : la transphobie. Stéphane Gomez a également dénoncé «la fausse dépsychiatrisation [annoncée par le gouvernement en février, NdlR] et l'obligation de stérilisation des trans», assimilant cette dernière pratique à «de l'eugénisme», tandis qu'Édith Oresta a mis en garde contre une «surmédicalisation» de la question trans. À l'inverse, Hervé Morel a estimé qu'un suivi psychiatrique des personnes désirant changer de sexe pouvait être justifié, «dans la mesure où il s'agit d'un traitement irréversible». Un désaccord qui résonne comme un écho à l'importance grandissante prise par les questions liées au genre et à la transidentité dans les problématiques LGBT. Peut-être un prélude à de nouveaux combats ?

mardi, 02 mars 2010

Message de soutien de mon Conseil d'Administration

Le Conseil d’Administration de la Lesbian and Gay Pride de Lyon exige des excuses de la part de Françoise GROSSETETE sur la campagne de calomnie portée contre David SOUVESTRE. Ses militants, en manque d’inspiration sur les questions LGBT, préfèrent attaquer le président de Lesbian and Gay Pride de Lyon sur sa vie personnelle plutôt que de faire de vraies propositions concrètes et crédibles aux associations. C’est inadmissible et intolérable !

Rappel des faits : l’ensemble des listes candidates aux régionales ont été invitées par 10 associations LGBT à venir participer à un débat. Seuls l’UMP et le Front National ont refusé de venir. Dans un communiqué Françoise GROSSETETE explique sa position : « L’homosexualité et la transsexualité, dans leurs droits comme dans leurs revendications, sont des sujets de société et non pas des enjeux régionaux ». En réponse, nos associations ont souligné le manque de courage politique de la candidate UMP qui n’a manifestement pas compris que la Région est la collectivité qui dispose du plus grand nombre de leviers pour lutter contre les discriminations.

Changement de stratégie : Plutôt que de reconnaître leurs erreurs, le directeur de campagne attaque maintenant directement l’un des organisateurs du débat : "Nous savions que ce débat serait diligenté par l’entourage de Jean-Jack QUEYRANNE, ce sont ses salariés qui l’ont organisé et l’on pouvait s’interroger sur l’impartialité de cette rencontre". S’il est vrai que David SOUVESTRE travaille à la région Rhône-Alpes, son intégrité ne saurait être remise en cause.

Il ne représentait qu’une voix parmi les 9 autres responsables ayant organisé le débat et signé le communiqué. Porter de telles accusations sans preuves relève de la diffamation, les associations seraient en droit de porter cette affaire devant la justice et se réservent le droit de le faire si ses attaques persistent.

Nous rappelons que :

1) Toutes les listes ont été contactées en même temps, de la même marnière et ont disposé, lors du débat, du même temps de parole.

2) Lorsque David SOUVESTRE s’exprime au nom de la Lesbian and Gay Pride c’est après en avoir obtenu l’accord du conseil d’administration.

3) Lorsque David SOUVESTRE s’exprime au nom des associations organisatrices c’est après avoir obtenu l’accord des autres présidents également.

4) Françoise GROSSETETE n’a été interpellée que sur les propos qu’elle a elle-même tenus dans son propre communiqué.

Le Conseil d’Administration de la Lesbian and Gay Pride de Lyon, tient à réaffirmer haut et fort leur plein soutien à David SOUVESTRE et réaffirmer qu’il s’exprimait, non pas en tant que personne, non pas en tant qu’employé de la Région Rhône-Alpes mais au nom de toutes les associations signataires des différents communiqués. Laisser penser qu’il aurait été capable d’instrumentaliser 10 associations à lui tout seul constitue une insulte grave à nos structures et à notre capacité de discernement. C’est indigne et inacceptable !

C’est Françoise GROSSETETE qui a lancé elle-même la polémique par son propre communiqué. Elle ne peut donc à s’en prendre qu’à elle même. Il serait temps pour elle d’assumer ses actes et présenter ses excuses à David SOUVESTRE pour la campagne de calomnie qu’elle a elle-même lancé via son directeur de campagne.

Si l’UMP a des propositions concrètes à faire, qu’elle saisisse la nouvelle occasion que nous lui offrons en remplissant le questionnaire que toutes les têtes de liste ont reçu à l’issue du débat. Proposer une rencontre après les élections comme cela a été fait n’est pas une proposition sérieuse et acceptable car ce sont des engagements forts que nous attendons ! La publication des réponses des uns et des autres permettra à chacun de se faire sa propre opinion de l’engagement de chacune des listes pour les droits des personnes LGBT et de voter en conséquence.

lundi, 01 mars 2010

Réaction des associations

Les associations Lesbiennes, Gai, Bi et Trans exigent des excuses de la part de Françoise GROSSETETE sur la campagne de calomnie qu’elle a lancée, via son Directeur de campagne, contre les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans. Celle-ci est inadmissible et intolérable !

Rappel des faits : mardi 23 février, dix associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans (LGBT) ont organisé un débat pour entendre les propositions concrètes des différents candidats aux élections régionales en faveur du respect des Droits des personnes LGBT et pour l’Egalité. La liste de la Majorité Présidentielle, menée par Françoise GROSSETETE a fait faux bond et s’est fendue d’un communiqué de presse pour justifier son absence : « L’homosexualité et la transsexualité, dans leurs droits comme dans leurs revendications, sont des sujets de société et non pas des enjeux régionaux ». Ce total non sens a fait l’objet, de la part des associations organisatrices, d’une réaction pour souligner le manque de courage politique de la candidate UMP. Elle n’a manifestement pas compris que la Région est la collectivité qui dispose du plus grand nombre de leviers pour lutter contre les discriminations.

Changement de stratégie : visiblement, les arguments ont fait mouche, puisque, pour se dédouaner, son Directeur de Campagne attaque maintenant les organisateurs sur leurs vies personnelles : “Nous savions que ce débat serait diligenté par l’entourage de Jean-Jack QUEYRANNE, ce sont ses salariés qui l’ont organisé et l’on pouvait s’interroger sur l’impartialité de cette rencontre". S’il est vrai que David SOUVESTRE travaille à la région Rhône-Alpes, son intégrité ne saurait être remise en cause. De plus, il ne représentait qu’une voix parmi les 9 autres responsables associatifs qui ont organisé le débat et signé le communiqué.

Il est inadmissible qu’un directeur de campagne nous accuse ainsi. Les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans ne peuvent pas tolérer qu’un président d’association soit attaqué et remis en cause de la sorte. Laisser penser qu’il aurait été capable d’instrumentaliser 10 associations à lui tout seul constitue une insulte grave à nos structures et à notre capacité de discernement. C’est indigne et inacceptable !

Aujourd’hui, les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans tiennent à démentir avec force ces allégations qui n’ont d’autres buts que de flouter le débat. Madame GROSSETETE a délibérément tourné le dos à des questions importantes qui sont du ressort de la Région, et maintenant notre prétendu parti pris est censé la dédouaner de ses responsabilités.

Madame GROSSETETE ne doit s’en prendre qu’à elle-même. Il est temps pour elle d’assumer ses actes et de présenter ses excuses aux associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans pour la campagne de calomnie qu’elle a elle-même lancée via son directeur de campagne.

Son attitude est d’autant plus inacceptable que maintenant certains forums de discussion de journaux en ligne grouillent de propos nauséabonds. Pour se dédouaner de leur lâcheté politique, non seulement Mme GROSSETÊTE et l’UMP préfèrent attaquer les associations et un de leurs représentants, mais ils permettent ainsi à la haine homophobe et transphobe de s’exprimer.

Nous exigeons que les attaques de la majorité présidentielle et de Mme GROSSETÊTE contre les associations et leurs représentants cessent. Madame Françoise Grossetête doit présenter ses excuses à toutes les personnes nommément attaquées. Nous demandons que l’UMP et Mme GROSSETÊTE nous soumettent enfin des propositions concrètes en faveur des personnes LGBT.

Signataires : Forum Gay et Lesbien de Lyon, Ligue des Droits de l’Homme (fédération du Rhône), Association des Parents Gays et Lesbiens (antenne Rhône-Alpes), Chrysalide, Ecrans-Mixtes, Lesbian and Gay Pride de Lyon, Aris, Etudiants Contre le Sida, Moove !, David et Jonathan.

 
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