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lundi, 01 février 2010

Soirée Spéciale Saint Valentin

 

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La Lesbian and Gay Pride de Lyon et Écrans Mixtes sont heureux de vous proposer pour la Saint Valentin, une soirée spéciale, avec une projection exclusive de la comédie musicale "Were The World Mine", jeudi 11 février à 20H30 au Pathé Bellecour.

De nombreuses animations à l’Étoile Opéra et au Pinks Club accompagneront la projection, pour une grande fête qui se terminera au petit matin.

- 18H30 : Apéro-Before à l’Etoile Opéra
- 20H30 : Projection du film au Pathé Bellecour
- 22H : Soirée messagerie à l’Étoile Opéra
- À partir de minuit : soirée spéciale au Pinks Club

Infos :

- Pathé Bellecour
79 rue de la République
69002 Lyon
Plein tarif : 9,80 euros

Préventes aux caisses du Pathé Bellecour dès le 4 février.

- L’Etoile Opéra
26 rue de l’Arbre sec
69001 Lyon

Pinks Club
38 rue de l’Arbre sec
69001 Lyon


Were the world mine - Comédie musicale de Tom Gustafson - 2008 - USA - 1H36 - VOST

avec Tanner Cohen, Wendy Robie, Judy McLane, Zelda Williams, Jill Larson, Ricky Goldman

Alors qu’il répète son rôle pour la comédie musicale de fin d’année de son lycée, Timothy, un jeune gay malmené par ses camarades, découvre la recette d’un philtre d’amour. Qui devra tomber amoureux de lui au premier regard ? Ce sera Jonathon, charmant, sportif et... hétérosexuel, qui sera l’élu de son coeur. Et ça marche. Tellement bien que Timothy transforme peu à peu les habitants de sa petite ville en amoureux transits et... homosexuels.

mardi, 01 décembre 2009

Signez l'Appel de Montpellier

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Je t'invite à signer l'Appel de Montpellier : http://www.lappeldemontpellier.fr/


« Dix ans après la promulgation du PACS (Pacte civil de solidarité), les mentalités ont évolué. La loi doit évoluer elle aussi. A l’appel d’Hélène MANDROUX, Maire de Montpellier et 1ère Vice Présidente de la Communauté d'Agglomération de Montpellier, des maires de France unissent leur voix pour dire que le moment est venu de franchir une nouvelle étape en ouvrant le mariage aux couples de même sexe. L’orientation sexuelle est une affaire privée. Elle ne peut en rien priver certain(e)s de nos concitoyen(ne)s de leur droit à s’unir comme tous les couples peuvent le faire. Motivé par les principes d’égalité et d’universalité, valeurs fondatrices de notre République, cet appel s’inscrit donc dans le renforcement du pacte républicain, de la cohésion sociale et du vivre ensemble »

 

Pour l'instant, en Rhône-Alpes, seulement 11 Maires ont officialisé leur signature de l'Appel de Montpellier :


  1. Jean-Paul BRET, Maire de Villeurbanne (Rhône) :
  2. Olivier DUSSOPT, Maire d’Annonay (Ardèche) :
  3. Jean-Louis TOURAINE, 1er Adjoint au Maire de Lyon et Député du Rhône;
  4. Nathalie PERRIN-GILBERT, Maire du 1er arrdt de Lyon (Rhône);
  5. Alain GIORDANO, Maire du 9e arrdt de Lyon (Rhône):
  6. Pierre TRAPIER Maire de Portes-lès-Valence (Drôme);
  7. Madame Christine PRIOTTO, Maire de Dieulefit (Drôme);
  8. Christophe FAVERJON, Maire de Unieux (Loire);
  9. Thierry PHILIP, Maire du 3e arrdt (Rhône);
  10. Jean-Pierre FLACONNECHE, Maire du 7e arrdt (Rhône);
  11. Dominique BOLLIET, Maire du 4e arrdt (Rhône);

     

    Nous devons saluer ce courage politique de ces officiers d’Etat civil et la détermination de leur municipalité à soutenir un mouvement en faveur de l’Egalité. Ces Maires signataires mettent ainsi en évidence leur volonté d’en finir avec les discriminations liées à l’orientation sexuelle. Devant l’immobilisme du gouvernement, ils donnent des forces à toutes celles et tous ceux qui se mobilisent pour l’égalité des droits.

    Alors faites comme eux, soutenez cette action et signez l'Appel de Montpellier : http://www.lappeldemontpellier.fr/


    Voir l'Appel de Montpellier

     


     

    lundi, 30 novembre 2009

    L’Ecole doit être un rempart contre les discriminations

    Je ne cesse de le répéter. Le combat contre les discriminations répond à une exigence quotidienne. Il passe par une véritable éducation à la citoyenneté et par une mobilisation de tous les acteurs de l’Education. Je veux juste dire que le fait de mener un travail avec le monde éducatif me paraît particulièrement pertinent. En effet, les questions d’orientation sexuelle demeurent encore largement taboues dans l’enceinte des écoles, des lycées et même de l’université. Je crois très sincèrement qu’au sein des établissements scolaires, nous devons veiller à ce que les insultes à caractère homophobes ne soient pas considérées comme acceptables ou anodines. Et puis réprimer ces atteintes à la dignité des personnes au même titre que les insultes racistes par exemple permettraient de montrer aux enfants et jeunes gens la gravité de ces propos et de faire tomber certains tabous.

    Si l’on rit aussi facilement dans les écoles de ces boutades à caractère homophobe, c’est bien la preuve que du chemin reste à faire. La nécessaire évolution des mentalités dans ce domaine passera forcément par un travail de sensibilisation. Sur ce point, l’Éducation Nationale, en tant qu’Institution, n’a toujours pas engagé d’action décisive en matière de prévention des violences discriminatoires homophobes et transphobes. L’Education nationale est aujourd’hui la grande muette contre l’homophobie, malgré des initiatives personnelles isolées et des circulaires ministérielles qui ne sont pas appliquées par l’Administration, par manque de volonté politique affichée.

    Nous devons donc saluer l’action des associations de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre dans ce domaine et de réussir à mener ce travail nécessaire auprès des lycéens. La démarche engagée par ces associations vise à contribuer à la lutte contre l’homophobie et la transphobie, à lutter efficacement contre les préjugés et à faire évoluer les mentalités et les représentations.

    Je connais bien les difficultés que rencontrent les associations (comme Contact ou encore SOS Homophobie) sur l’ensemble du territoire de Rhône-alpes. La plupart des collèges et des lycées restent fermés et hermétiques sur ces questions.

    Mais ne vous trompez pas. Je ne jette pas l’anathème sur les équipes éducatives des établissements scolaires. Je le répète. Pour moi, toute la responsabilité de cet échec repose sur le manque de volonté politique du gouvernement dans ce domaine. Le travail du gouvernement sur cette question est d’un vide que l’on peut qualifier d’abyssal, et s’inscrit dans une politique beaucoup plus générale mise en œuvre par le gouvernement de casse du service publique.

    Nous le savons. L’éducation subit de plein fouet les politiques gouvernementales et traverse une crise majeure, malgré tous les efforts de la communauté éducative, la mobilisation des parents, des lycéens, des étudiants et des collectivités territoriales. Rappelons-nous que dans l’Education nationale, l’Etat supprime des milliers d’emplois. Le budget 2010 prévoit ainsi 16.000 suppressions d’emplois. Depuis 2003, 45.000 postes ont été supprimés dans les établissements scolaires. Les conséquences de ces coupes budgétaires sont désastreuses : classes surchargées, enseignements et options supprimés, remplacements non assurés, recours aux emplois précaires.

    A ces restrictions budgétaires s’ajoutent également des mesures régressives et dangereuses pour l’école publique :

    • la suppression de la carte scolaire qui se traduit selon un rapport récent de la cour des comptes par une ségrégation sociale et scolaire ; fichage des élèves ;
    • réforme de l’école élémentaire, du collège au lycée sur la base d’une refonte des programmes,
    • autonomie et mise en concurrence des établissements.

    Nous l’avons compris. L’Ecole doit être le rempart contre les discriminations. Par conséquent, le gouvernement doit :

    • stopper la casse de l’Ecole publique ;
    • arrêter de toucher aux fondamentaux du service public national d’éducation et de formation ;
    • revaloriser les salaires ;
    • améliorer les conditions de travail ;

    En clair, le gouvernement doit donner tous les moyens nécessaires pour offrir aux jeunes et aux enseignants un cadre idéal à la pédagogie du respect et à la lutte contre l’ignorance ;

    La lutte contre les discriminations ou encore la défense des droits humains et des libertés publiques ne seront jamais une priorité du gouvernement, bien au contraire. Les coupes budgétaires prévues dans le projet de loi de finances 2010 pour réduire de façons considérables les moyens d’actions des autorités administratives indépendants chargées justement de la protection des droits et des libertés sont une excellente illustration :

    • La Halde : 650 000€ ;
    •  Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel : 1, 414 M€ ;
    • La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés : 308 000 € ;
    • La commission nationale consultative des droits de l’homme, la commission d’accès aux documents administratifs, le comité national d’éthique : 270 000€ ;

    Allez zou, essayons de terminer ce billet par une pointe d'optimisme:

     

    dimanche, 29 novembre 2009

    Pour mémoire: Edvige ne veut pas me ficher

    Rappelez-vous, en été 2008, des organisations, des citoyen-ne-s et des élu-e-s se sont mobilisé-e-s contre le fichier Edvige. Nous avons obtenu gain de cause, car le gouvernement a retiré le décret « EDVIGE 1.0 » en novembre 2008 (gràce à notre mobilisation citoyenne).

    Restons vigilants, car deux autres décrets sont parus au journal officiel le 18 octobre 2009 pour remplacer le défunt décret « EDVIGE 1.0 »

     

    J'ai douze ans et demie
    Je ne ménage pas ma peine
    L'été avec Mamie
    Quand je fauche les ogm
    Je suis aussi déléguée
    D'une classe de sans-papiers
    Pendant mes heures de colle
    Je fabrique les banderolles
    Pour de l'argent je trafique
    D'à peu près toutes les drogues
    Mais votre informatique
    Ne semble pas prête au dialogue...

    Edvige
    Ne veut pas me ficher
    Edvige
    Elle s'en fiche de moi
    Edvige
    Si c'est comme ça je vais
    Edvige
    Le dire à Cristina
    Edvige
    Pour mon comportement
    Edvige
    Je vous jure il sera violent
    Edvige
    Reconnais ton enfant
    Edvige
    On a qu'à faire comme si j'avais treize ans !

    J'suis amoureuse d'un gars
    Un beau syndicaliste
    Mais qui voudra pas d'moi
    Tant que je ne serai pas sur la liste
    J'en ai marre de me faire téj'
    Devant toutes les copines
    C'est la honte au collège
    Je ne sais même pas si t'imagines !
    Je demande un avocat
    Je me sens discriminée
    Pourquoi je n'y suis pas, moi
    Dans votre base de donnée?

    Edvige
    Ne veut pas me ficher
    Edvige
    Elle s'en fiche de moi
    Edvige
    Si c'est comme ça je vais
    Edvige
    Le dire à Cristina
    Edvige
    Pour mon comportement
    Edvige
    Je vous jure il sera violent
    Edvige
    Reconnais ton enfant
    Edvige
    On a qu'à faire comme si j'avais treize ans !

    ...

    Ne veut pas me ficher
    Elle s'en fiche de moi
    Si c'est comme ça je vais
    Le dire à Cristina

    Edvige ne veut pas me ficher
    texte et musique : La Parisienne Libérée

     

    vendredi, 27 novembre 2009

    Misère du prétendu « grand débat sur l’identité nationale »

    Tribune de Christophe DAADOUCH, juriste, formateur et Laurent MUCCHIELLI, sociologue, chercheur au CNRS, publiée dans le Monde du 24 novembre.

     

    Le lancement du débat sur l’identité nationale est-il un acte politique ou seulement politicien ?

    Dans le contexte de la campagne pour les élections régionales de 2010 et de l’accumulation de sondages d’opinion qui lui sont défavorables, chacun devine que le gouvernement cherche à exploiter les peurs des Français en reliant les thèmes de l’étranger et de la sécurité, de même que ceux du communautarisme et de la condition des femmes. Mais n’y aurait-il pas par ailleurs un débat politique de fond qu’on ne saurait refuser par principe ?

    Beaucoup le pensent. Mais ils risquent de le regretter quand ils découvriront la façon dont ce débat aura été organisé concrètement.

    Pour le comprendre, il faut lire la circulaire envoyée aux préfets le 2 novembre 2009 par le ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, Eric Besson, leur demandant « d’organiser et de présider » partout en France des débats locaux sur l’identité nationale, et dont la synthèse sera ensuite imposée par le gouvernement comme le résultat de cette vaste consultation des Français. On y découvre une liste de préjugés et de fausses évidences définissant par avance l’identité nationale alors que l’on prétend la mettre en débat.

    Beaucoup de sujets sont abordés, mais le thème de « l’étranger » est en réalité central. Et certaines questions formulées à ce sujet sont totalement orientées, choquantes et inacceptables. Détaillons celle-ci : « comment éviter l’arrivée sur notre territoire d’étrangers en situation irrégulière, aux conditions de vie précaires génératrices de désordres divers (travail clandestin, délinquance) et entretenant, dans une partie de la population, la suspicion vis-à-vis de l’ensemble des étrangers ? ». On trouve ici, condensés dans une même phrase, tous les poncifs du discours xénophobe.

    1. Les sans-papiers seraient nécessairement arrivés irrégulièrement. En réalité, l’irrégularité du séjour ne suppose pas l’entrée illégale. Les dernières réformes ont précarisé le statut des étrangers résidant en France, les faisant basculer dans l’irrégularité pour des motifs de plus en plus nombreux (polygamie, séparation du couple, fin du contrat de travail, rejet de la demande d’asile, fin des études, etc.).

    2. Les sans-papiers auraient nécessairement des conditions de vie précaires. C’est la fameuse « misère du monde » et ce n’est pas totalement faux. Toutefois, en réalité, si leur situation administrative est nécessairement précaire, les sans-papiers peuvent aussi être qualifiés, intégrés, travailler, avoir un logement et payer des impôts.

    3. Cette précarité serait forcément source de travail clandestin. Ce n’est pas totalement faux. Toutefois, en réalité, nombre de sans-papiers travaillent avec un vrai contrat de travail et sont déclarés. Au demeurant, le « travail au noir » n’est pas réservé aux étrangers irréguliers. Il est au contraire assez répandu (garde d’enfants, cours du soir, ménage, couture et repassage, aide à domicile, etc.).

    4. Cette précarité serait forcément source de délinquance. C’est le vieux thème d’extrême droite, étrangers = délinquance, dissimulé sous le masque de l’apitoiement sur la pauvreté. En réalité, les clandestins sont bien sûr tous délinquants au sens administratif (absence de papiers). Mais pour le reste, leur particularité est généralement d’être au contraire très respectueux de l’ordre public pour ne pas se faire remarquer.

    5. Ceci entretient la suspicion de la population à l’égard de l’ensemble des étrangers. Cette idée que la lutte contre les immigrés clandestins permettrait aux immigrés légaux d’être acceptés et de s’intégrer tranquillement est une idée fausse. D’abord le discours xénophobe même limité aux clandestins ne peut qu’alimenter une xénophobie plus générale (il n’est qu’à voir les discours sur la religion musulmane et ses « signes ostensibles »). Ensuite, les pratiques policières qui découlent de la lutte contre l’immigration clandestine touchent en réalité tous les Français dont la peau n’est pas blanche. L’exemple le plus évident est le contrôle d’identité sur la voie publique, autrement dit le contrôle au faciès.

    Ainsi, ce débat sur « l’identité nationale » n’est pas seulement contestable sur le fond, il l’est aussi et d’abord sur la méthode. La lecture de la circulaire Besson montre que les conclusions sont largement écrites d’avance. Non seulement la circulaire formule les questions qui seront débattues, mais elle se termine de surcroît par une liste de 15 propositions précises qui, comme par hasard, concernent dans 11 cas sur 15 les étrangers ! (le reste consiste en cours d’instruction civique, en obligation pour les enfants de chanter régulièrement la Marseillaise et pour les bâtiments publics d’arborer le portrait de Marianne et le drapeau tricolore). Ceci indique bien le niveau réel du débat qui est proposé et le fond de la pensée de ceux qui l’ont conçu. Et qui pourrait élever ce débat, le sortir de ces cadres étriqués aux accents xénophobes ? A aucun moment, il n’est requis la présence des chercheurs spécialistes de la société française, capables d’aider à objectiver son histoire et sa composition actuelle, pas plus que la présence de représentants des divers partis politiques, syndicats professionnels, grandes associations nationales, institutions religieuses ainsi que les diverses « communautés » pourtant évoquées dans la circulaire. Dans ces débats, il est seulement demandé aux intendants du Prince de recueillir attentivement les peurs du « bon peuple » pour pouvoir ensuite le rassurer en lui parlant de la « fierté d’être Français ». Non, décidément, les dés sont pipés, il s’agit une manipulation et nous appelons nos concitoyens à contester ces procédés politiciens rétrogrades qui menacent davantage qu’ils ne servent la cohésion sociale en réactualisant le bon vieux manichéisme opposant deux entités mythiques : la « communauté nationale » et les « corps étrangers » qui la menaceraient.

     

    mardi, 24 novembre 2009

    C'est le sida qu'il faut exclure, pas les séropositifs

    Le Président de la Région Rhône-Alpes, Jean Jack QUEYRANNE, et sa vice-présidente en charge de la Jeunesse, Katia PHILIPPE ont participé à la campagne de Aides "Si j'étais séropositif"


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    L'objectif de cette campagne:

    1. Rappeler au plus grand nombre que les personnes séropositives sont toujours victimes de discriminations qui nuisent notamment à leur état de santé.
    2. Sensibiliser le grand public avec des témoignages très forts pour susciter une réflexion et, à terme, favoriser un changement des comportements à l’égard des malades.
    3. Adresser aux personnes séropositives un message de soutien faisant part de leurs difficultés quotidiennes et les assurer de la mobilisation de la société.

     

     

     
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