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mardi, 02 mars 2010

Message de soutien de mon Conseil d'Administration

Le Conseil d’Administration de la Lesbian and Gay Pride de Lyon exige des excuses de la part de Françoise GROSSETETE sur la campagne de calomnie portée contre David SOUVESTRE. Ses militants, en manque d’inspiration sur les questions LGBT, préfèrent attaquer le président de Lesbian and Gay Pride de Lyon sur sa vie personnelle plutôt que de faire de vraies propositions concrètes et crédibles aux associations. C’est inadmissible et intolérable !

Rappel des faits : l’ensemble des listes candidates aux régionales ont été invitées par 10 associations LGBT à venir participer à un débat. Seuls l’UMP et le Front National ont refusé de venir. Dans un communiqué Françoise GROSSETETE explique sa position : « L’homosexualité et la transsexualité, dans leurs droits comme dans leurs revendications, sont des sujets de société et non pas des enjeux régionaux ». En réponse, nos associations ont souligné le manque de courage politique de la candidate UMP qui n’a manifestement pas compris que la Région est la collectivité qui dispose du plus grand nombre de leviers pour lutter contre les discriminations.

Changement de stratégie : Plutôt que de reconnaître leurs erreurs, le directeur de campagne attaque maintenant directement l’un des organisateurs du débat : "Nous savions que ce débat serait diligenté par l’entourage de Jean-Jack QUEYRANNE, ce sont ses salariés qui l’ont organisé et l’on pouvait s’interroger sur l’impartialité de cette rencontre". S’il est vrai que David SOUVESTRE travaille à la région Rhône-Alpes, son intégrité ne saurait être remise en cause.

Il ne représentait qu’une voix parmi les 9 autres responsables ayant organisé le débat et signé le communiqué. Porter de telles accusations sans preuves relève de la diffamation, les associations seraient en droit de porter cette affaire devant la justice et se réservent le droit de le faire si ses attaques persistent.

Nous rappelons que :

1) Toutes les listes ont été contactées en même temps, de la même marnière et ont disposé, lors du débat, du même temps de parole.

2) Lorsque David SOUVESTRE s’exprime au nom de la Lesbian and Gay Pride c’est après en avoir obtenu l’accord du conseil d’administration.

3) Lorsque David SOUVESTRE s’exprime au nom des associations organisatrices c’est après avoir obtenu l’accord des autres présidents également.

4) Françoise GROSSETETE n’a été interpellée que sur les propos qu’elle a elle-même tenus dans son propre communiqué.

Le Conseil d’Administration de la Lesbian and Gay Pride de Lyon, tient à réaffirmer haut et fort leur plein soutien à David SOUVESTRE et réaffirmer qu’il s’exprimait, non pas en tant que personne, non pas en tant qu’employé de la Région Rhône-Alpes mais au nom de toutes les associations signataires des différents communiqués. Laisser penser qu’il aurait été capable d’instrumentaliser 10 associations à lui tout seul constitue une insulte grave à nos structures et à notre capacité de discernement. C’est indigne et inacceptable !

C’est Françoise GROSSETETE qui a lancé elle-même la polémique par son propre communiqué. Elle ne peut donc à s’en prendre qu’à elle même. Il serait temps pour elle d’assumer ses actes et présenter ses excuses à David SOUVESTRE pour la campagne de calomnie qu’elle a elle-même lancé via son directeur de campagne.

Si l’UMP a des propositions concrètes à faire, qu’elle saisisse la nouvelle occasion que nous lui offrons en remplissant le questionnaire que toutes les têtes de liste ont reçu à l’issue du débat. Proposer une rencontre après les élections comme cela a été fait n’est pas une proposition sérieuse et acceptable car ce sont des engagements forts que nous attendons ! La publication des réponses des uns et des autres permettra à chacun de se faire sa propre opinion de l’engagement de chacune des listes pour les droits des personnes LGBT et de voter en conséquence.

lundi, 01 mars 2010

Réaction des associations

Les associations Lesbiennes, Gai, Bi et Trans exigent des excuses de la part de Françoise GROSSETETE sur la campagne de calomnie qu’elle a lancée, via son Directeur de campagne, contre les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans. Celle-ci est inadmissible et intolérable !

Rappel des faits : mardi 23 février, dix associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans (LGBT) ont organisé un débat pour entendre les propositions concrètes des différents candidats aux élections régionales en faveur du respect des Droits des personnes LGBT et pour l’Egalité. La liste de la Majorité Présidentielle, menée par Françoise GROSSETETE a fait faux bond et s’est fendue d’un communiqué de presse pour justifier son absence : « L’homosexualité et la transsexualité, dans leurs droits comme dans leurs revendications, sont des sujets de société et non pas des enjeux régionaux ». Ce total non sens a fait l’objet, de la part des associations organisatrices, d’une réaction pour souligner le manque de courage politique de la candidate UMP. Elle n’a manifestement pas compris que la Région est la collectivité qui dispose du plus grand nombre de leviers pour lutter contre les discriminations.

Changement de stratégie : visiblement, les arguments ont fait mouche, puisque, pour se dédouaner, son Directeur de Campagne attaque maintenant les organisateurs sur leurs vies personnelles : “Nous savions que ce débat serait diligenté par l’entourage de Jean-Jack QUEYRANNE, ce sont ses salariés qui l’ont organisé et l’on pouvait s’interroger sur l’impartialité de cette rencontre". S’il est vrai que David SOUVESTRE travaille à la région Rhône-Alpes, son intégrité ne saurait être remise en cause. De plus, il ne représentait qu’une voix parmi les 9 autres responsables associatifs qui ont organisé le débat et signé le communiqué.

Il est inadmissible qu’un directeur de campagne nous accuse ainsi. Les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans ne peuvent pas tolérer qu’un président d’association soit attaqué et remis en cause de la sorte. Laisser penser qu’il aurait été capable d’instrumentaliser 10 associations à lui tout seul constitue une insulte grave à nos structures et à notre capacité de discernement. C’est indigne et inacceptable !

Aujourd’hui, les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans tiennent à démentir avec force ces allégations qui n’ont d’autres buts que de flouter le débat. Madame GROSSETETE a délibérément tourné le dos à des questions importantes qui sont du ressort de la Région, et maintenant notre prétendu parti pris est censé la dédouaner de ses responsabilités.

Madame GROSSETETE ne doit s’en prendre qu’à elle-même. Il est temps pour elle d’assumer ses actes et de présenter ses excuses aux associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans pour la campagne de calomnie qu’elle a elle-même lancée via son directeur de campagne.

Son attitude est d’autant plus inacceptable que maintenant certains forums de discussion de journaux en ligne grouillent de propos nauséabonds. Pour se dédouaner de leur lâcheté politique, non seulement Mme GROSSETÊTE et l’UMP préfèrent attaquer les associations et un de leurs représentants, mais ils permettent ainsi à la haine homophobe et transphobe de s’exprimer.

Nous exigeons que les attaques de la majorité présidentielle et de Mme GROSSETÊTE contre les associations et leurs représentants cessent. Madame Françoise Grossetête doit présenter ses excuses à toutes les personnes nommément attaquées. Nous demandons que l’UMP et Mme GROSSETÊTE nous soumettent enfin des propositions concrètes en faveur des personnes LGBT.

Signataires : Forum Gay et Lesbien de Lyon, Ligue des Droits de l’Homme (fédération du Rhône), Association des Parents Gays et Lesbiens (antenne Rhône-Alpes), Chrysalide, Ecrans-Mixtes, Lesbian and Gay Pride de Lyon, Aris, Etudiants Contre le Sida, Moove !, David et Jonathan.

dimanche, 28 février 2010

Feu au poudre

Bonjour cher-e internaute,

 

Je suis particulièrement flatté par le dernier article de Lyon Capital. Je suis vraiment un homme d'une force qui impose le respect. Sarkosy, à côté de moi, est vraiment un apprenti. A moi seul, je manipule dix associations, le staff de campagne de Françoise GROSSETETE et la presse pendant une semaine. En plus, j'arrive à tendre un traquenard à une vieille roublarde de la politique. Je suis mort de rire. Mes chevilles ne cessent de gonfler. Je devrais vraiment me lancer dans la politique. Avec toutes ces capacités, je remporte l'élection présidentielle avant mes cinquante ans.

 

Allez, trève de plaisanterie, je t'invite à lire cet article. Tu trouveras ma réaction à la fin de ce post.

 

 

Régionales : débat pipé et cabale sur l’homosexualité.


Le débat organisé mardi soir par les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans de Lyon a créé la polémique cette semaine dans la campagne des régionales. En refusant de venir débattre, Françoise Grossetête s’est vivement fait attaquer et s’est mollement défendue. Retour sur cette polémique.


Les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans de Lyon ont fait le buzz de la campagne cette semaine en organisant un débat entre candidats aux régionales. Les têtes de liste n’étaient pourtant pas présentes et le contenu est, lui, passé à l’as. Finalement, tout s’est joué en amont. Quand Françoise Grossetête a refusé de débattre en soulignant que les thèmes abordés ne collaient pas aux élections régionales. La réaction des associations a été vive.


“Elle avoue sans rougir que les questions Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans ne font pas partie de ses priorités. Elle démontre ainsi la vacuité de son programme sur ces questions et le vide abyssal de son projet. Par ces propos, Françoise Grossetête affiche un mépris assumé aux associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans et à leurs revendications. C’est parfaitement inacceptable !”, déclarent-ils dans un communiqué.


Un organisateur à la double casquette


Sauf que derrière ce communiqué comme derrière ce débat se trouve un homme : David Souvestre. Joint par téléphone ce vendredi, il nous confie être “le porte-parole naturel des 10 associations qui organisaient ce débat”. Professionnellement, il est chargé de mission à la région Rhône-Alpes. Son employeur est donc Jean-Jack Queyranne. Et dans le débat sur les régionales se trouvait l’élue du Conseil régional à laquelle il est rattaché : Katia Philippe, conseillère déléguée à la jeunesse sous l’actuelle mandature socialiste (Front de Gauche).

 

Toujours dans ce débat, Jean-Jack Queyranne était représenté par Stéphane Gomez, candidat dans le Rhône et secrétaire de l’association dont David Souvestre est le président la Lesbian & Gay Pride.


La double casquette de l’organisateur est difficilement tenable dans un exercice qui demande une impartialité totale. “Nous savions que ce débat serait diligenté par l’entourage de Jean-Jack Queyranne. Ce sont ses salariés qui l’ont organisé et l’on pouvait s’interroger sur l’impartialité de cette rencontre”, attaque après coup le directeur de campagne de Françoise Grossetête.


Un coup tordu ?


Et les faits corroborent ce sentiment. Quelques jours avant le débat, David Souvestre se posait en juge et partie en rédigeant avec sept autres associations du collectif le bilan de la mandature Queyranne. “Le soutien du Conseil Régional Rhône-Alpes à la défense des droits des LGBT n’a jamais été aussi important que sous la mandature de l’exécutif de Jean-Jack Queyranne. Le bilan est certes positif mais des efforts restent à faire”, affirme le communiqué. En tant que chargé de mission, il a participé à la mise en place de ces actions. “Notre fonctionnement est démocratique, je n’ai rien organisé tout seul”, se défend David Souvestre.


Dans les jours qui suivent le débat, les rédactions des journaux sont pourtant abreuvées de mails de sa part avec le fameux communiqué taclant sévèrement l’absence de Françoise Grossetête. Ce vendredi, il relance même les rédactions en envoyant une revue de presse. La campagne de presse est réussie. Mais l’on peut toutefois s’interroger : n’est-ce pas une cabale ? L’un de ces coups tordus qui font toujours le sel d’une campagne.


“Le débat n’était pas truqué”


Car l’argument est repris. Jeudi soir, lors d’un débat sur la jeunesse entre candidats, un jeune militant socialiste a attaqué Fabienne Lévy, qui représentait Françoise Grossetête, sur l’absence de la candidate UMP au débat des associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans de Lyon. Sur Google Actualités, le nom de la candidate UMP n’est rattaché qu’à cette polémique. Le piège était un peu gros mais elle est tombée dedans.


“Le débat n’était pas truqué. Ce n’était pas un piège pour Françoise Grossetête. Il lui suffisait d’y aller pour ne pas tomber dedans. Le mode d’organisation de ce débat ne me choque pas. Ce n’était pas un acte commandité. Nous avons été informés en même temps que les autres partis. La seule maladresse, elle vient de Françoise Grossetête qui n’a envoyé personne à ce débat”, souligne Hervé Saulignac, le directeur de campagne de Jean-Jack Queyranne. Et vu l’emballement autour du débat, la candidate UMP est tombée dans le piège.

 

Alors ?

 

Plutôt que de reconnaître leurs erreurs, le directeur de campagne m'attaque maintenant directement: "Nous savions que ce débat serait diligenté par l'entourage de Jean-Jack QUEYRANNE, ce sont ses salariés qui l'ont organisé et l'on pouvait s'interroger sur l'impartialité de cette rencontre". S'il est vrai que je travaille à la région Rhône-Alpes, je ne représentais qu'une voix parmi les 9 autres responsables ayant organisé le débat et signé le communiqué.

Les militants de la Majorité présidentielle, en manque d’inspiration sur les questions LGBT, préfèrent m'attaquer sur ma vie personnelle plutôt que de faire de vraies propositions concrètes et crédibles aux associations.


Je rappelle que:


  • toutes les listes ont été contactées en même temps, de la même marnière et ont disposés lors du débat du même temps de parole.
  • lorsque je m'exprime au nom de la Lesbian and Gay Pride c’est après en avoir obtenu l’accord du conseil d’administration.
  • lorsque je m'exprime au nom des associations organisatrices c’est après avoir obtenu l’accord des autres présidents également.
  • Françoise GROSSETETE n'a été attaquée que les propos qu'elle a elle-même tenu dans son propre communiqué.

 

Laisser penser que j'aurais été capable d'instrumentaliser 10 associations à moi tout seul constitue une insulte grave à toutes nos structures associatiiatives et à notre capacité de discernement. C'est indigne et inacceptable !


C'est Françoise GROSSETETE qui a lancé elle-même la polémique par son propre communiqué. Elle ne peut donc s'en prendre qu'à elle même. Il serait temps pour elle d’assumer ses actes.

 

Si l’UMP a des propositions concrètes à faire, qu'elle saisisse la nouvelle occasion que les associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans lui offre en remplissant le questionnaire que toutes les têtes de liste ont reçu à l’issue du débat. Proposer une rencontre après les élections comme cela a été fait n'est pas une proposition sérieuse et acceptable car ce sont des engagements forts que les associations LGBT attendent ! La publication des réponses des uns et des autres permettra à chacun de se faire sa propre opinion de l’engagement de chacune des listes pour les droits des personnes LGBT et de voter en conséquence.

 

samedi, 27 février 2010

Résumé du débat pour les élections régionales

Les listes candidates aux régionales s'expriment sur les questions Lesbiennes,Gaies, Bi et Trans à l'invitation des associations.


Café politique LGBT à Lyon
envoyé par PierreGandonniere. - L'actualité du moment en vidéo.


Gomez
envoyé par PierreGandonniere. - L'info video en direct.


Hervé Morel Modem : Petit livre orange + Azouz Bégag
envoyé par PierreGandonniere. - L'actualité du moment en vidéo.


Catherine Faivre d'Arcier (NPA)
envoyé par PierreGandonniere. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Moment de détente avant la tempête: Grossetête va voir de quel bois je me chauffe

vendredi, 26 février 2010

Elections régionales: l’absence de l’UMP à un débat LGBT fait polémique

Les questions LGBT ne seraient-elles pas un enjeu régional? La question est posée, en pleine campagne électorale, par l'absence de la candidate UMP à un débat associatif en Rhône-Alpes. Les questions LGBT ne seraient-elles pas un enjeu régional? La question est posée, en pleine campagne électorale, par l'absence de la candidate UMP à un débat associatif en Rhône-Alpes.

 

L'approche des élections régionales suscite un peu partout des débats autour des questions LGBT (comme en Ile-de-France, lire notre compte-rendu). Mais en Rhône-Alpes, c'est la composition du plateau d'invités qui fait débat, ou plutôt polémique. En cause: l'absence de la candidate UMP, Françoise Grossetête, à un débat prévu hier à Lyon.

 

Les associations LGBT, au premier rang desquelles la Lesbian & Gay Pride (LGP) de Lyon, déplorent aujourd'hui «cette stratégie de la chaise vide» et n'hésitent pas à dénoncer un «manque de courage politique». Elles notent même que «seuls l'UMP et le Front national ont décliné (leur) invitation»…

 

Les LGBT, pas un enjeu régional?


Pire encore aux yeux des associations: la justification donnée par la candidate de droite dans un communiqué. «Déconcertantes, stupéfiantes et inquiétantes», les qualificatifs ne manquent pas pour s'insurger des raisons données. Selon ce texte publié par l'équipe de campagne de la candidate UMP, que TÊTU s'est procuré, «L'homosexualité et la transsexualité, dans leurs droits comme dans leurs revendications, sont des sujets de société et non pas des enjeux régionaux». D'où le refus de participer au débat.

 

Pourtant, «les exemples ne manquent pas pour démontrer que les compétences régionales peuvent être des puissants leviers pour lutter contre les discriminations», répondent les associations, qui citent notamment l'apprentissage, la formation, l'emploi, les lycées, la santé ou sport, qui font bien partie des compétences régionales, «comme en ont d'ailleurs pris conscience la majorité des listes, qui ont des propositions concrètes dans ce sens» en Rhône-Alpes. «Mais Françoise Grossetête reconnaît n'avoir aucune proposition concrète à nous soumettre. Elle avoue sans rougir que les questions lesbiennes, gays, bi et trans ne font pas partie de ses priorités», conclut David Souvestre, président de la LGP Lyon.

 

Embarras dans l'équipe de campagne.


Interrogée par TÊTU, l'équipe de campagne de Françoise Grossetête admet son embarras. «Ce n'est pas un boycott», explique-t-on, «et c'est malheureux que ça ait été détourné de la sorte». On assure d'ailleurs que la candidate «est très sensible à ces questions, elle a d'ailleurs reçu des représentants associatifs» durant la campagne qui l'a menée au Parlement européen.

En fait, la raison de cette absence serait l'annonce publiée dans la presse locale selon laquelle ce débat était organisé par Jean-Jack Queyranne, le président socialiste sortant au Conseil régional. Le temps que cette information – erronée – soit démentie, l'agenda de la candidate était plein. D'où l'idée de justifier hier son absence, en la justifiant par la non-pertinence du débat comme cité plus haut, et en la remplaçant par une autre proposition: «recevoir, au sortir des élections, une délégation représentative des associations pour échanger ensemble sur ces sujets de société qui nécessitent recul et réflexion». Mais «aujourd'hui, personne ne m'a contactée pour saluer cette initiative et répondre présent», déplore une membre du staff de campagne de Françoise Grossetête.

 

Se voulant tout de même «fair play», David Souvestre, de la Lesbian & Gay Pride, a envoyé à la candidate UMP un «questionnaire» sur les questions LGBT. «Espérons qu'en planchant sérieusement sur ces questions, cela aura un effet pédagogique sur elle pour comprendre enfin les compétences des régions…» Mais une réponse écrite suffira-t-elle à apaiser l'ire des militants?

 

 
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