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vendredi, 05 août 2011

Pauses estivales et lecture d'été

 

L'élection du cardinal Ratzinger, ancien gardien de la doctrine de la foi, au rang de pape, a très vite fait craindre que la radicalisation amorcée sous Jean-Paul II ne franchisse une étape.


Plusieurs observateurs ont tenté de relativiser ce tournant à droite de l'Eglise catholique en insistant sur les vertus modérées du cardinal.

Pourtant, Benoît XVI agit bien comme le pape des réseaux les plus réactionnaires de l'Eglise catholique.


soldats.couv.mini.jpgSon premier acte fort n'a-t-il pas été d'inaugurer la statue de Jose Maria Escrivà de Balaguer, fondateur de l'Opus Dei, devant vingt-mille pèlerins.


Second signal fort : lever l'interdit qui pesait depuis des décennies sur les catholiques traditionnalistes non « ralliés».


En réalité, dans sa guerre au « relativisme » et à l'oecuménisme, Benoît XVI semble prêt à s'appuyer sur tous les courants, même les plus radicaux, pour renforcer le dogme et la foi catholique. Ce processus, en cours depuis des années, triomphe.

Le catholicisme donne parfois le sentiment d’avoir réussi son aggiornamento.

Pourtant l’élection de Benoît XVI signe le triomphe des intransigeants au détriment des catholiques modernistes.

Jusqu’où ce virage réactionnaire de l’église catholique ira-t-il ? Jusqu’à faire du Concile de Vatican une parenthèse bien vite refermée ? Jusqu’à Vatican moins II ?

C’est ce qu’ont voulu savoir Caroline Fourest et Fiammetta Venner en enquêtant sur les relations du Saint-Siège avec trois des courants les plus sulfureux du catholicisme contemporain : l’Opus Dei, La Légion du Christ et les traditionalistes.

 

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