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mardi, 24 août 2010

Loire-Atlantique: un département Breton, le 5e.

Nozvezh vat,

Un patrimoine historique et architectural indissociable de la Bretagne

Le pays nantais a toujours fait partie de la Bretagne. En effet, quand la Bretagne est entrée dans l 'histoire comme communauté humaine distincte et reconnue, sous les règnes de Nominoë, Érispoé et Salomon, au milieu du IX· siècle, le pays nantais en faisait déjà partie et, depuis plus d'un millénaire, les limites de l'État ducal, puis de la province et enfin celles des départements créés à la fin de 1789 sont restées quasiment inchangées, ce qui est sans doute un cas assez unique en Europe. Ces onze siècles d'histoire commune ont forgé entre tous les habitants de ce territoire des liens profonds dont le patrimoine architectural notamment rend un témoignage impressionnant.


De très nombreux sites et monuments de Loire-Atlantique évoquent les grandes heures du passé de la Bretagne. C'est Nantes que le duc Alain Barbe Torte qui y était né en 910 et qui devait y mourir en 952, choisit d'installer sa capitale après avoir définitivement mis fin à l'occupation du pays par les Normands. C'est Nantes où demeure principalement la cour ducale tout au long du XV· siècle, au moment où l'État breton est à son apogée. La ville est alors le centre d'une diplomatie européenne très active, comme l'attestent les nombreux traités passés avec les puissances européennes de l'époque, qui sont conservés aux Archives départementales. Le puissant château des ducs de Bretagne où naquit et grandit Anne de Bretagne, dernière duchesse souveraine, puis deux fois reine de France, en était le centre. C'est à Nantes que. se trouvait la chapelle des Carmes, équivalent breton de " Saint-Denis" où se trouvaient les tombeaux de nombreux ducs et de membres de leur entourage. Elle fut détruite à la Révolution mais le tombeau du duc François II, chef d'œuvre de la sculpture de la Renaissance, put être sauvé et installé ensuite dans la cathédrale de Nantes, autre œuvre des ducs de Bretagne. À la frontière méridionale du duché, le château de Clisson fut, avec le château de Suscinio (Morbihan), une des résidences préférées des souverains bretons. Des villes comme Machecoul, Ancenis, Châteaubriant furent des fondations bretonnes dont les premiers seigneurs parlaient d'ailleurs breton, même si la majorité des habitants était de langue romane. Les impressionnantes places fortes de Châteaubriant, La Motte-Glain, Ancenis, Champtoceaux, Clisson, Pornic furent érigées pour défendre la frontière bretonne au sud-est et au sud.


De nombreux sanctuaires comme par exemple 1'humble chapelle NotreDame de Bongarant à Sautron témoignent aussi du passé du duché. La Bretagne était alors un pays largement tourné vers le reste de l'Europe par la mer, elle possédait vers 1500 une des toutes premières marines européennes et Bourgneuf était le grand port d'où partait le sel destiné aux riverains de la Mer du Nord et de la mer Baltique. De nombreux marchands étrangers, notamment espagnols et portugais mais aussi irlandais et hollandais, s'établirent dans l'estuaire de la Loire et Nantes compta avant la Révolution pas moins de 14 maires d'origine espagnole, ce qui témoigne de son ouverture sur l' extérieur. .. Nantes a de fait toujours été la première ville du duché souverain, puis de la province, et c'est aussi en Loire-Atlantique que se trouvent une grande partie des " lieux de mémoire" de Bretagne, depuis l'époque romaine jusqu'aux maquis de la Seconde Guerre Mondiale. Une" Bretagne" sans le pays nantais est ainsi inconcevable du point de vue historique et culturel.


Faut-il rappeler que la Loire-Atlantique est le département breton où l'on trouve le plus grand nombre d'armoiries comportant des hermines, ce que la mode récente des logos tend un peu à occulter aujourd'hui? La marque de 1 'histoire bretonne se retrouve dans mille autres détails, comme par exemple le fait que le pavillon de service du Port autonome de Nantes Saint-Nazaire est directement dérivé du pavillon de la marine ducale qui flotta à la fin du Moyen Âge dans la plupart des ports d'Europe et que l'on retrouve sur de nombreux portulans des XVe et XVIe siècles.

Depuis longtemps un des principaux centres de la vie intellectuelle et artistique de la Bretagne

Il est d'ailleurs impossible d'étudier l'histoire de la Bretagne sans venir consulter les Archives départementales de Loire-Atlantique où se trouvent notamment le " Trésor des Chartes des ducs de Bretagne " et aussi une très grande partie des archives de la Cour des comptes de Bretagne, installée à Nantes jusqu'à la Révolution. Sur le plan intellectuel, il faut se souvenir que c'est à Nantes que fut créée en 1460 la première université bretonne. C'est à la même époque que Jehan Meschinot, l'un des plus grands poètes bretons du XVesiècle, natif des environs de Clisson, composa ses Lunettes des Princes. Du Moyen Âge jusqu'à l'époque contemporaine, Nantes n'a cessé d'être un des foyers intellectuels les plus actifs de Bretagne. Créée dès 1798, la Société académique de Nantes fut la première des sociétés savantes de Bretagne.

 

C'est à Nantes que furent publiées des revues comme Le Lycée Armoricain, de 1823 à 1831, ou la Revue de Bretagne et de Vendée, de 1857 à 1901, qui l'une et l'autre réunirent les plus grandes plumes bretonnes de leur temps. Nantes fut aussi le siège de la Société des bibliophiles Bretons créée par Arthur de La Borderie.


Sur le plan musical, Nantes fut aussi en pointe aux XIXe et XXe siècles avec toute une pléiade de compositeurs résolument bretons comme Bourgault-Ducoudray, Paul Ladmirault, Paul Martineau, Louis Brisset, Jacques de la Croix, Claude Guillon-Verne et d'autres, qui n'hésitèrent à puiser dans la tradition populaire bretonne des airs et des thèmes d'œuvres symphoniques ou lyriques comme le faisaient bien d'autres compositeurs dans d'autres régions à la même époque.


Dans les domaines de la peinture, de la gravure et de la sculpture, la Bretagne a aussi été depuis deux siècles une puissante source d'inspiration pour de nombreux artistes originaires de Nantes et du pays nantais, dont la plupart ont été fiers de s'affIrmer bretons tout en cherchant à travers leurs créations à atteindre l'universel, de Maxime Mauffra à Jules Paressant pour les peintres, d'Amédée Ménard à Jean Fréour pour les sculpteurs, de Jean-Emile Laboureur à Jules Grandjouan pour les graveurs. L'École de Pont-Aven est particulièrement bien représentée dans les collections du Musée des beaux-arts de Nantes, un des plus riches musées de peintures de France, hors région parisienne. Infatigable animateur de la vie artistique nantaise pendant un demi-siècle, le peintre Michel Noury fut à l'origine de plusieurs grandes expositions au Musée des Beaux-Arts de Nantes sur la création picturale contemporaine en Bretagne.


On pourrait en dire tout autant des sciences naturelles, des sciences en général et aussi de la mémoire industrielle. Le Muséum d'histoire naturelle de Nantes rassemble le fruit des travaux et recherches menés depuis plus d'un siècle dans l'ensemble de la péninsule bretonne tant dans le domaine de la géologie que ceux de la botanique et de la zoologie. Créé par les frères Amieux, le Musée des Salorges a longtemps été le seul musée de Bretagne consacré à la mémoire industrielle et en particulier à celle de la conserve, une activité qui a rapidement essaimé à partir de Nantes tout le long du littoral breton, de Pornic à Camaret. C'est bien naturellement à Nantes et à SaintNazaire, les deux principaux centres industriels bretons, que la mémoire du monde du travail et de l'industrie a fait l'objet depuis quelques années des réalisations les plus intéressantes.


Mais c'est évidemment dans le domaine des arts et traditions populaires que l'âme bretonne proprement dite s'est exprimée avec le plus de force depuis environ un siècle. C'est à Nantes qu'a été créé dès 1929, peu après celui de Rennes, un des premiers cercles celtiques de Bretagne, le Cercle celtique de Nantes qui a commencé à enseigner les danses bretonnes à partir de 1930. La collecte des chants, des danses ainsi que des histoires légendaires et autres traditions populaires bretonnes n'a été entreprise systématiquement dans les campagnes de Loire-Inférieure qu'à partir de 1941 grâce au groupe {Tréteau et Terroir}, fondé par Bernard de Parades, auquel a succédé, après son départ pour Quimper, Jacqueline Hautebert, qui en conserva la présidence jusqu'à sa mort (en 1997) et qui fut aussi longtemps présidente de la Société académique de Nantes. La Loire-Atlantique compte aujourd'hui près d'une trentaine de "cercles celtiques" et on estime à 5 000 ou 6 000 le nombre actuel des pratiquants des danses traditionnelles du pays nantais et des autres terroirs de Bretagne.


Ne correspondant plus aux critères actuels de la muséographie et malheureusement rangé aujourd'hui dans des caisses, le Musée d'art populaire breton, conçu par le conservateur des musées de Nantes, Joseph StanyGauthier, et présenté pendant plus de 50 ans au château des ducs de Bretagne, a longtemps été le musée présentant l'ensemble le plus riche et le plus complet sur les costumes, l'architecture vernaculaire et les traditions populaires des cinq départements bretons. Plusieurs autres musées d'art et traditions populaires ont vu le jour au fil des années à travers la Loire-Atlantique et tous mettent en valeur l'identité culturelle bretonne originale des divers terroirs du département, comme par exemple le Musée du Pays de Retz, à Bourgneuf, créé à partir de 1966 par un enseignant, aujourd'hui disparu, Jean Mounès, profondément attaché à la personnalité bretonne du Pays de Retz.


Jadis très populaire dans une grande partie du pays nantais, la veuze, cornemuse traditionnelle, connaît une réelle renaissance depuis une trentaine d'années mais c'est surtout le biniou bras (grande cornemuse) qui s'est imposé comme ailleurs après la Seconde Guerre Mondiale avec la formation de bagadoù. Après la {Kevrenn de Nantes} (toujours bien vivante), fondée en 1951 par Emile Allain, des bagadoù se sont créés à La Baule, Nort-sur-Erdre, Saint-Sébastien (" Bagad Gilles de Retz" ), Châteaubriant et d'autres villes du département. Certains sonneurs de Loire-Atlantique ont bientôt acquis une remarquable maîtrise de la grande cornemuse au point que c'est un Nantais, Jean-François Allain, qui a été en 1967 le premier sonneur non-écossais à remporter le concours de cornemuse piobaireachd de Glenfinnan en Ecosse, un exploit qui a été salué par toute la presse britannique ...


C'est largement du Conservatoire de musique de Nantes qu'est parti le développement de la harpe celtique autour d'Annick Volard, professeur de harpe, et ce n'est sans doute pas un hasard si c'est en Loire-Atlantique, à Mouzeil, que s'est développée la société Carnac, deuxième facteur de harpes et notamment de harpes celtiques au plan mondial.


La dimension "celtique" de l'identité bretonne a été une excellente incitation à des jumelages et des échanges avec des régions et pays d'outre Manche. En mai 1966, les {Fêtes internationales du folklore celtique} avaient drainé à Nantes des foules considérables. En se jumelant avec Cardiff, capitale du Pays de Galles, dès 1969, Nantes a été une des premières grandes villes de Bretagne à se jumeler avec une grande ville d'un autre pays celtique et, depuis, les jumelages se sont multipliés en Loire-Atlantique avec des communes d'Irlande, du pays de Galles, d'Écosse, de Cornouaille et même de l'île de Man (Saint-Brévin avec Ramsey). C'est à Nantes aussi qu'a eu lieu en 1974 le Congrès Celtique International le plus important de l'histoire avec la participation de 700 délégués venus des six pays celtiques.

La vitalité remarquable de la vie associative

Il faut évoquer le rôle joué depuis un demi-siècle par de grandes fédérations comme {Bodadeg ar Sonerion},{War 'lieu} et surtout {Kendalc'h}, mais aussi celui d'autres associations comme le {Centre Nantais de Culture Celtique}, créé en 1972 à l'initiative de Vincent Bouts, trop tôt disparu, sous la présidence d'honneur du général Jacques de Bollardière et de l'écrivain Paul Guimard et présidé successivement par Émile Eon, Yann Poupinot et Émile Allain.


La langue bretonne elle-même qui a été encore parlée jusqu'au début du XX· siècle dans la presqu'île guérandaise et qui a laissé dans une bonne partie du département un riche patrimoine toponymique, n'a cessé d'intéresser des habitants de Loire-Atlantique comme le docteur Jean Tricoire de Châteaubriant, auteur de plusieurs manuels de breton, ou encore l'écrivain nantais Kerwerc'hez (Jean-Marie Guerchet), auteur d'un excellent roman policier en breton, {En ur rambreal}. Dès 1975, deux premières écoles {Diwan} se sont créées en Loire-Atlantique et l'enseignement bilingue breton-français touche aujourd'hui plusieurs centaines d'écoliers du pays nantais.


C'est dans le domaine musical que la contribution de la LoireAtlantique au renouveau culturel breton des dernières décennies a été la plus marquante. Dès 1961, Tugdual Kalvez, Henri Landreau et quelques autres membres du Cercle breton de Nantes ont l'audace d'utiliser des instruments du folk-song américain et irlandais pour interpréter des airs bretons et ils créent en 1964 à Nantes un des premiers groupes folk breton, {An Namnediz} (les Narnnètes). C'est une démarche similaire qu'entreprennent en 1970, Jean Chocun, Jean-Paul Corbineau et Jean-Louis Jossic, très actif au sein du Cercle celtique d'Orvault. Surnommés {Tri Yann an Naoned} (les trois Jean de Nantes), les trois compères réalisent un premier disque en 1972. Mais la vraie révélation du groupe Tri Yann vient en 1976 avec le disque La {Découverte et l'ignorance} (inspiré d'un très beau texte du Nantais Morvan Lebesque). Après 30 ans de carrière et des millions de disques vendus, le groupe nantais Tri Yann, (dont le principal "pilier" , Jean-Louis Jossic, est aussi conseiller municipal de Nantes) est le plus ancien groupe folk professionnel français en activité. Il a suscité de nombreux émules comme le groupe des {Namnètes}, en 1973, dont un des animateurs, Hubert Évin, est le frère de l'ancien ministre Claude Évin, ou le groupe {Kouerien Sant-Yann}, de Saint-Jean-de-Boiseau, de 1973 à 1975. Le chanteur Gilles Servat a longtemps vécu à Nantes. C'est dans cette ville qu'est né aussi le groupe de rock brito-finlandais E.V.


Le renouveau culturel breton s'exprime aussi à travers "l'explosion" de la production de livres et de disques et il n'est pas inutile de rappeler que c'est à La Baule qu'est née en 1957, à l'initiative de Robert Le Grand, la {Coop Breizh}, aujourd'hui installée à Spézet dans le centre Finistère, toujours principal diffuseur de livres et de disques bretons.

Le rôle très positif de la Charte culturelle de Bretagne

A l'occasion de son voyage en Bretagne en février 1977, le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing avait souhaité rencontrer les principaux dirigeants culturels bretons et, dans un discours prononcé à Ploërmel le 8 février devant des milliers de personnes, il proposa qu'une Charte culturelle soit signée entre la région, les départements bretons et l'État pour préserver et promouvoir la culture bretonne. Malgré son caractère extrêmement limité et le fait qu'elle ait été en quelque sorte "octroyée " (ce qui fut la principale critique faite à son égard par l'opposition politique de l'époque), la signature de cette charte fut un événement très important car elle permettait à la culture bretonne se sortir de la marginalité dans laquelle elle avait été longtemps maintenue. Elle constituait un signal fort à l'égard de l'ensemble des élus et des autres responsables publics, une sorte de reconnaissance officielle. L'État admettait enfin le droit des Bretons à la différence alors que jusqu'alors l'appareil d'État n'avait eu pour objectif que d'écraser, de détruire et d'effacer par tous les moyens la personnalité culturelle originale de la Bretagne. La Charte culturelle avait surtout l'immense mérite de"ne pas prendre en compte la seule région administrative mais de concerner l'ensemble des cinq départements bretons.


L'élaboration du texte de la Charte culturelle de Bretagne demanda de longs mois de travail et de discussion. Lorsque le texte fut ensuite soumis aux assemblées élues, les membres du Conseil général de Loire-Atlantique eurent un comportement exemplaire. Le 8 février 1977, ils décidèrent à l'unanimité de participer à la Charte culturelle et de lui affecter dès 1978 une somme non négligeable (300 000 F) dans le budget de 1978 et leur président proclama: "{Nous sommes Bretons à part entière}" sous les applaudissements.


Trois instances furent alors créées dans le cadre de la Charte culturelle de Bretagne:

  • le Conseil culturel de Bretagne, qui tint sa première réunion (volontairement) à Nantes le 5 juin 1978 - un Comité interdépartemental, composé d'élus et chargé d'affecter les subventions d'équipement et de fonctionnement.
  • l'Agence technique régionale, qui fut créée effectivement à Ploërmel en 1979 (et qui a modifié son nom fin 2001 en Agence culturelle de Bretagne ).


La Charte culturelle reprenait aussi le projet de création d'un Institut culturel de Bretagne, lancé par les assemblées régionales dès mai 1974 mais mis en hibernation par l'exécutif d'alors (le préfet de région) en 1975. La création de l'Institut culturel de Bretagne a eu lieu fin 1981.
Grâce à la Charte culturelle, des élus politiques et des responsables des cinq départements bretons ont pu, depuis maintenant plus de 20 ans, travailler ensemble en dépit de la frontière administrative artificiellement dressée entre la Loire-Atlantique et les autres départements bretons. La Charte culturelle dont la durée prévue était de cinq ans, a pris fin le 31 décembre 1982 et n'a pas été reconduite, le gouvernement préférant développer une politique de conventions de développement culturel, mais les trois institutions nées de la Charte fonctionnent toujours dans le cadre des cinq départements bretons:

 

  • Conseil culturel de Bretagne,
  • Agence technique régionale,
  • Institut culturel de Bretagne.

 

En octobre 2004, le Conseil Régional de Bretagne et le Conseil Général la Loire-Atlantique ont adopté une motion pour mettre en place une commission mixte qui a produit des résultats probants: promotion touristique à l'échelle de la Bretagne unifiée: manifestations sportives, promotion de la Bretagne (nouvelle Maison de la Bretagne à Paris, Saint Yves, Breizh Touch), actions à l'international, valorisation du patrimoine.

C'est d'ailleurs dans le cadre de la Bretagne entière que se sont de tout temps organisées toutes les fédérations et grandes associations bretonnes.

Kenavo ar wezh all

Commentaires

Merci pour cet excellent exposé. Il est juste cependant de dire que si le sentiment breton est vivace en Loire-Atlantique, les partisans les plus actifs de son éradication sont aussi des responsables locaux démocratiquement élus, à commencer par le maire socialiste de Nantes.

Écrit par : Sven Jelure | mardi, 24 août 2010

Merci pour cet article intéressant sur les liens entre Nantes et la culture; il faudrait juste rectifier la fin :
Kenavo ar wezh all ("au revoir à la prochaine fois")

Écrit par : Christian | mardi, 24 août 2010

Après le CG et le Conseil Régional sont de gauche ......

Écrit par : Christophe | mercredi, 25 août 2010

Merci Christian pour cette correction.

Écrit par : David SOUVESTRE | mercredi, 25 août 2010

un bon article !

biblio à conseiller : l'ouvrage du géographe universitaire Jean Ollivro et Joseph Mar tray"la Bretagne réunifiée- une véritable région européenne ouverte sur le monde" ed. les portes du Large (diff. coop breizh-spezet)

manif et concert le samedi 18 juin 2011 à Nantes "Bretagne en résistance "
http://www.bretagneenresistance.eu/

cordialement,
thierry

Écrit par : thierry | vendredi, 15 avril 2011

Le nationalisme tend toujours à l'expansion et moi qui ne suis pas breton, les "La Bretagne aux bretons" ou encore "Breton maitre chez toi" peint sur les murs me font froid dans le dos. Je préfère les valeurs républicaines et humanistes. Je crains même que toutes ses élucubrations ne soient orchestrées pour mieux nous diviser et remettre en cause nos droits collectifs. Kenavo.

Écrit par : Pierre Blanqui | mardi, 21 juin 2011

Les commentaires sont fermés.

 
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