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lundi, 29 mars 2010

Ensemble pour le Sidaction avec Les Soeurs Des Chênaies

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Vendredi 2 avril à 20h30, "Et si on parlait cul?" au Forum Gay et Lesbien de Lyon

 

Session de rattrapage pour tous ceux qui auraient raté la désormais mythique conférence/débat en santé gay de AIDES à Lyon ! Organisée dans le cadre du week end SIDACTION mis en place par la Commission Santé de la Lesbian and Gay Pride de Lyon, "Et si on parlait Q?" est une conférence, un débat participatif, un groupe d'auto-support... bref un peu tout ça à la fois et garantie sans tabou ! Car plusieurs constats s'imposent : Nous -les gays- apprenons notre sexualité le plus souvent sur le tas avec grosso modo nos 10 premiers amants. Un bon pote peut nous donner des conseils pour effectuer un lavement dans les règles de l'art. De même que la première sodomie relève le plus souvent du rite initiatique. Enfin, quid des répercussions des pratiques dîtes hard, et notamment du fist fucking, sur l'anus? Si l'on ajoute le fait que les gays soient particulièrement exposés aux risques d'IST, et notamment au VIH, apprendre et intégrer dans nos pratiques sexuelles les régles élémentaires de prévention est un impératif particulièrement contraignant. Consacrée à l'anus sous toutes ses formes, "Et si on parlait Q?" a pour objectif de répondre sans détour à un certain nombre d'interrogations tout en échangeant collectivement sur nos pratiques afin de lever le tabou qui entoure le cul.

"Et si on parlait cul?" Une conférence-débat de AIDES "hors-les-murs"

Vendredi 2 avril à 20h30

Forum Gay et Lesbien de Lyon

17, rue Romarin Lyon 1 M° Hotel de ville

Samedi 03 avril Les Soeurs Des Chênaies sont à Lyon pour le Sidaction.

Soeur Marie-Presla Folle du Désir, Soeur Marie-Sulpice de la Lévitation, Soeur Marya-Ulrika Pote de la Glotte Sacrée, Novice Anna-Maria du Boa Joli de la Forêt Fourrée et peut-être même notre Mère Supérieure Soeur Marie-Gode (si elle est sage) et notre AngeL Aqueux seront présent-e-s ... : Au Forum Gay & Lesbien samedi 3 Avril pour une soirée évidemment exceptionnelle !

Au programme : 20h00 plus ou moins tapantes : Atelier prévention pour toujours pêcher couvert-e-s, dans la joie et dans la fesse. Les Soeurs animeront cet atelier en trois temps : prévention masculine, prévention féminine et prévention des risques liés à la toxicomanie, feront des démonstrations (chastes !!) et répondront à absolument toutes vos questions.

21h30 : Un buffet sera proposé au profit du Sidaction, en présence des Soeurs, car elles boivent, elles mangent, les gourdasses. Ensuite, le Couvent des Chênaies part en tournée pour sa grande opération "Qui quête-t-on". Elles feront les trottoirs lyonnais récolter des fonds pour le Sidaction et répandre la bonne parole. V

Venez les rencontrer :

  • à La Ruche dès 22h30 ;
  • au Station B vers minuit ;
  • au Pink's à partir de 2h00.

Evidemment, les horaires sont soumis à modification, c'est qu'il faut le temps que Marie-Sulpice et Anna-Maria soit pétées, que Marya-Ulrika arrête de papoter et que Marie-Presla enlève ses mains des poches des nounours qu'elle croisera. Mais elles n'oublieront personne. Elles comptent sur vous, sur votre charité, votre présence, sur vos sourires.

Venez leur parler, elles adorent ça ! Rendez-vous le samedi 3 Avril à Lyon... Paix & Amour.

 

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jeudi, 25 mars 2010

La Rafle

Allocution de Jacques CHIRAC, Président de la République, prononcée le dimanche 16 juillet 1995 lors de la commémoration de la Rafle du Vel d’Hiv des 16 et 17 juillet 1942

 

"Monsieur le Maire,

Monsieur le Président,

Monsieur l'Ambassadeur,

Monsieur le Grand Rabbin,

Mesdames, Messieurs,

Il est, dans la vie d'une nation, des moments qui blessent la mémoire, et l'idée que l'on se fait de son pays. Ces moments, il est difficile de les évoquer, parce que l'on ne sait pas toujours trouver les mots justes pour rappeler l'horreur, pour dire le chagrin de celles et ceux qui ont vécu la tragédie. Celles et ceux qui sont marqués à jamais dans leur âme et dans leur chair par le souvenir de ces journées de larmes et de honte. Il est difficile de les évoquer, aussi, parce que ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'Etat français. Il y a cinquante-trois ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français, sous l'autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis.

Ce jour-là, dans la capitale et en région parisienne, près de dix-mille hommes, femmes et enfants juifs furent arrêtés à leur domicile, au petit matin, et rassemblés dans les commissariats de police. On verra des scènes atroces : les familles déchirées, les mères séparées de leurs enfants, les vieillards - dont certains, anciens combattants de la Grande Guerre, avaient versé leur sang pour la France - jetés sans ménagement dans les bus parisiens et les fourgons de la Préfecture de Police. On verra, aussi, des policiers fermer les yeux, permettant ainsi quelques évasions.

Pour toutes ces personnes arrêtées, commence alors le long et douloureux voyage vers l'enfer. Combien d'entre-elles ne reverront jamais leur foyer ? Et combien, à cet instant, se sont senties trahies ? Quelle a été leur détresse ? La France, patrie des Lumières et des Droits de l'Homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux. Conduites au Vélodrome d'hiver, les victimes devaient attendre plusieurs jours, dans les conditions terribles que l'on sait, d'être dirigées sur l'un des camps de transit - Pithiviers ou Beaune-la-Rolande - ouverts par les autorités de Vichy. L'horreur, pourtant, ne faisait que commencer. Suivront d'autres rafles, d'autres arrestations. A Paris et en province. Soixante-quatorze trains partiront vers Auschwitz. Soixante-seize mille déportés juifs de France n'en reviendront pas. Nous conservons à leur égard une dette imprescriptible. La Thora fait à chaque juif devoir de se souvenir. Une phrase revient toujours qui dit : "N'oublie jamais que tu as été un étranger et un esclave en terre de Pharaon". Cinquante ans après, fidèle à sa loi, mais sans esprit de haine ou de vengeance, la Communauté juive se souvient, et toute la France avec elle. Pour que vivent les six millions de martyrs de la Shoah. Pour que de telles atrocités ne se reproduisent jamais plus. Pour que le sang de l'holocauste devienne, selon le mot de Samuel Pisar, le "sang de l'espoir". Quand souffle l'esprit de haine, avivé ici par les intégrismes, alimenté là par la peur et l'exclusion.

Quand à nos portes, ici même, certains groupuscules, certaines publications, certains enseignements, certains partis politiques se révèlent porteurs, de manière plus ou moins ouverte, d'une idéologie raciste et antisémite, alors cet esprit de vigilance qui vous anime, qui nous anime, doit se manifester avec plus de force que jamais. En la matière, rien n'est insignifiant, rien n'est banal, rien n'est dissociable. Les crimes racistes, la défense de thèses révisionnistes, les provocations en tout genre - les petites phrases, les bons mots - puisent aux mêmes sources. Transmettre la mémoire du peuple juif, des souffrances et des camps. Témoigner encore et encore. Reconnaître les fautes du passé, et les fautes commises par l'Etat. Ne rien occulter des heures sombres de notre Histoire, c'est tout simplement défendre une idée de l'Homme, de sa liberté et de sa dignité.

C'est lutter contre les forces obscures, sans cesse à l'oeuvre. Cet incessant combat est le mien autant qu'il est le vôtre. Les plus jeunes d'entre nous, j'en suis heureux, sont sensibles à tout ce qui se rapporte à la Shoah. Ils veulent savoir. Et avec eux, désormais, de plus en plus de Français décidés à regarder bien en face leur passé. La France, nous le savons tous, n'est nullement un pays antisémite. En cet instant de recueillement et de souvenir, je veux faire le choix de l'espoir. Je veux me souvenir que cet été 1942, qui révèle le vrai visage de la "collaboration", dont le caractère raciste, après les lois anti-juives de 1940, ne fait plus de doute, sera, pour beaucoup de nos compatriotes, celui du sursaut, le point de départ d'un vaste mouvement de résistance. Je veux me souvenir de toutes les familles juives traquées, soustraites aux recherches impitoyables de l'occupant et de la milice, par l'action héroïque et fraternelle de nombreuses familles françaises. J'aime à penser qu'un mois plus tôt, à Bir Hakeim, les Français libres de Koenig avaient héroïquement tenu, deux semaines durant, face aux divisions allemandes et italiennes.

Certes, il y a les erreurs commises, il y a les fautes, il y a une faute collective. Mais il y a aussi la France, une certaine idée de la France, droite, généreuse, fidèle à ses traditions, à son génie. Cette France n'a jamais été à Vichy. Elle n'est plus, et depuis longtemps, à Paris. Elle est dans les sables libyens et partout où se battent des Français libres. Elle est à Londres, incarnée par le Général de Gaulle. Elle est présente, une et indivisible, dans le coeur de ces Français, ces "Justes parmi les nations" qui, au plus noir de la tourmente, en sauvant au péril de leur vie, comme l'écrit Serge Klarsfeld, les trois-quarts de la communauté juive résidant en France, ont donné vie à ce qu'elle a de meilleur. Les valeurs humanistes, les valeurs de liberté, de justice, de tolérance qui fondent l'identité française et nous obligent pour l'avenir. Ces valeurs, celles qui fondent nos démocraties, sont aujourd'hui bafouées en Europe même, sous nos yeux, par les adeptes de la "purification ethnique".

Sachons tirer les leçons de l'Histoire. N'acceptons pas d'être les témoins passifs, ou les complices, de l'inacceptable. C'est le sens de l'appel que j'ai lancé à nos principaux partenaires, à Londres, à Washington, à Bonn. Si nous le voulons, ensemble nous pouvons donner un coup d'arrêt à une entreprise qui détruit nos valeurs et qui, de proche en proche risque de menacer l'Europe tout entière"

mercredi, 24 mars 2010

Les mauvais perdants


Amère défaite de l'UMP en Rhône-Alpes
envoyé par rhonealpes2010. - L'actualité du moment en vidéo.

lundi, 22 mars 2010

Grossetête se prend une gauche par Jean Jack Queyranne

La gauche a remporté dimanche les élections régionales en Rhône-Alpes, décrochant au passage la majorité absolue.

Jean-Jack Queyranne, président socialiste sortant, atteint 50,76% et ses listes devraient obtenir 100 des 157 élus régionaux.

Selon nos informations, la répartition donnerait 48 sièges au PS, 5 aux radicaux de gauche, 37 à Europe écologie, et 10 au Front de gauche.

En Rhône-Alpes, la gauche progresse de quatre points par rapport à 2004 (46,52%).

La droite dépasse à peine 34,02%.

Françoise Grossetête s'est donc pris une bonne gauche par Jean Jack Queyranne.

C'est la 1er fois qu'un Président sortant est réélu en Rhône-Alpes.

vendredi, 19 mars 2010

Le choix de Rhône-Alpes avec Jean Jack Queyranne

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Chaque voix compte: surtout en rhône-alpes

En Rhône-alpes: 21 mars prochain, faisons barrage à la droite extrême et à l'extrême droite,donnons de la force à la Gauche et votons pour les listes de rassemblement de la gauche et des écologistes menées par Jean-Jack Queyranne


Chaque voix compte: le clip de la gauche et des écologistes
envoyé par PartiSocialiste. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

 
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